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Bibliothèque hispano-américaine
Paru le 05/04/2012
320 pages, 19 €
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Librairie Eureka Street (Caen) -

« La langue de Karla Suárez reflète sa vitalité et sa curiosité pour le monde : moderne, directe et concise, elle séduit par son ironie lucide et son rythme nourri de sensations et de musique. C'est brillant, parsemé de réflexions intelligentes et cyniques. »

Cultura (Carcassonne) - Betty Trouillet

« Karla Suárez dresse le portrait d’une Havane troublante en cette année de disette, ravagée par le désespoir. Avec ses personnages énigmatiques et ses hypothèses historiques, elle nous tient en haleine avec cette enquête pleine de rebondissements. »

Librairie Jaubert (Riez) - Pascal Jaubert

« Que ça fait du bien de lire de tel livre !! Karla Suárez nous plonge dans les années 90 dans un Cuba en pleine crise. (…) le fil conducteur de ce roman est la recherche d’un document qui prouverait l’origine du téléphone et par cela même l’identité flouée de son inventeur. Dans un style très original, ce roman est une véritable bouffée d’air frais dans le milieu littéraire. »

Librairie Millepages (Vincennes) - Pascal Thuot

« La Havane, années 90, années terribles. Au milieu de ce marasme, quatre personnages survivent comme ils peuvent et nourrissent le rêve d’une vie meilleure, ici et maintenant sur leur île qui n’a pas livrée tous ses secrets. Qui sait, par exemple, qu’un génial italien – Antonio Meucci – y invita le téléphone avant Graham Bell ?
Avec toute l’humanité et douce nostalgie qui est la sienne, Karla Suárez nous donne en partage un roman d’amour et de mensonges, une impossible équation à résoudre et quelques moments enchanteurs… sous le soleil exactement. »

Librairie Mise en page (Lyon) - Anne-Sophie Guret

« Je l’attendais depuis longtemps, en fait depuis que j’ai lu Tropique des silences et une fois de plus, je ne suis pas déçue. Un roman tout en finesse et la véritable découverte d’un Cuba que l’on méconnaît. J’aime vraiment quand Karla Suarez nous entraîne dans les rue de La Havane, et nous décrit la vie dépouillée de ses habitants sans virer dans un pathos larmoyant, ça sent le rhum, la tisane à la citronnelle, et les Caraïbes. On a presque l’impression de sentir le soleil sur notre peau, l’humidité ambiante…
A travers ces quelques mois que nous passons aux côtés de Julia, nous ressentons toutes les privations de nourritures et la difficulté de vivre au jour le jour dans un pays qui connaît des coupures d’électricité. De l’injustice des restrictions imposées aux natifs, comme l’interdiction faite aux cubains d’entrer dans les hôtels, à la fascination inspirée par les étrangers et l’idée de la fuite. Et pourtant c’est léger et c’est drôle. Le combat des femmes pour lutter contre les étrangères que les hommes sont prêt à séduire pour l’hypothétique fuite qu’elle leur permettrait.
L’histoire de ces femmes de caractère qui savent ce qu’elles veulent et acceptent de marcher sur leur fierté pour l’obtenir. L’histoire de ce peuple toujours souriant, malgré ce qu’il subit. Cette volonté de voir toujours le positif, de se rappeler que ça pourrait être pire, que l’important dans les moments où tout manque ce sont les gens qui nous entourent et d’être avec ceux qu’on aime. Ca fait du bien de se rappeler que quand on n’a pas le choix, on avance, quitte à vivre au jour le jour, et de savoir que l’Homme a une capacité d’adaptation et un besoin de survivre assez impressionnant.
Loin d’être un récit moralisateur sur la facilité de baisser les bras, c’est une chronique d’un instant donné. Un constat plus qu’une description. Oui, la vie était dure, oui des fois les personnages n’avaient pas de quoi manger, et pourtant pas une seule fois Karla Suarez nous décrit une Julia pleurnicharde ou qui se morfond. Une véritable leçon de vie, sur le fait de chercher le meilleur de chaque situation, que le pire n’est pas éternel et qu’un jour où l’autre tout s’arrange, que la vie est une question de choix et comme dirait Julia de « point de bifurcation ».
Une fois de plus un petit bijou et un très bon moment de lecture, surtout quand il fait encore un peu froid et que la grisaille montre le bout de son nez ! »


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