LES ECHOS, Philippe Chevilley « Un court roman au vitriol, où la mort n’a pas besoin de bras criminel pour frapper et qui fait forcément penser à Simenon. »
LE MAGAZINE LITTERAIRE, Chloé Brendlé « A 84 ans le "phénomène Camilleri" continue à séduire les lecteurs avec sa langue particulière, à la croisée du dialecte sicilien et de l’italien, et un humour qui ne respecte personne, surtout pas les autorités. »
TGV Magazine, Philippe Di Folco « Le sicilien Camilleri, ici au mieux de sa forme, dans une langue renouvelée. »
NOUVELLE VIE OUVRIERE, Yonnel Liegeois « Andrea Camilleri nous plonge dans une autre saga sicilienne où les coups bas sentimentaux prennent le dessus sur ceux des armes. Appétit des corps, adultère, mensonges, blessures et mort demeurent pourtant le lot quotidien des vainqueurs comme des vaincus. »
X ROADS, Yves Gitton « Tout commence par une banale histoire de couple mal assorti et se transforme en un captivant suspens psychologique. Nous assistons, emportés par ce désastre grandissant, aux atermoiements de ce pauvre Giovanni. On se sent orphelins, sans la perspicacité du commissaire Montalbano si prompt d’habitude à intervenir pour défendre les veuves. Mais c’est vrai que celle-ci est redoutable et n’attire pas la compassion. »
OUEST France, Karine Soulard « Andrea Camilleri joue cette fois sur le suspense des états d’âme des ses personnages. Il fait de cet homme insipide un être attachant. Elle reste impossible à cerner et c’est le plus effrayant. »
SUD OUEST DIMANCHE, Lionel Germain « Récit d’un déchéance analysée de l’intérieur, ce texte d’une grande sobriété est un vrai diamant noir. »
LE REPUBLICAIN LORRAIN, Richard Sourgnes « Avec ce sombre roman pimenté d’érotisme, d’incertitude et de machiavélisme, Camilleri se hisse à la hauteur de grand Dino Buzzati, ou pas loin. »
L’ALSACE LE PAYS, Jacques Bertho « Un prenant parcours signé d’un Camilleri délaissant "son" commissaire Montalbano, mais toujours talentueux. »
LA GAZETTE NORD-PAS-DE-CALAIS, Anne-Marie Ducorney « Un roman impeccable, singulier et impitoyable, à l’atmosphère suffocante, qui dénonce les dessous d’une certaine bourgeoisie, compromise, décadente et sans âme. C’est du Camilleri… »
LA LIBERTE, Eric Steiner « Il y a du Bunuel ou du Ferreri dans cette chronique d’une fatale déchéance que Camilleri détaille avec une implacable férocité et un sens du décor sans pareil. »
LE TEMPS, Roger Gaillard « Un beau texte court et grave sur le vieillissement, l’hypocrisie et l’humiliation, prix terrible à payer pour se donner un peu de l’illusion de l’amour. »
VERS L’AVENIR, Michel Paquot « Un texte magnifique d’humanité et de profondeur qui n’est pas sans évoquer Simenon. »
FOCUSVIF, Olivier Van Vaerenbergh « […] Andrea Camilleri, star de l’édition italienne, […] délaisse ici son célèbre commissaire Montalbano et ses virtuosités langagières pour donner corps à un roman toujours sicilien et noir, mais presque sec, extrêmement épuré, et cette fois-ci très personnel. »
BLOG HANNIBAL LE LECTEUR, Hoel Maleuvre « On connaissait la verve d’Andrea Camilleri à travers les enquêtes de Montalbano. Avec ce Tailleur gris, une très belle histoire, toute en retenue, l’auteur sicilien nous montre une autre facette de son grand talent de conteur. »
DELPHINECINGAL.COM, Delphine Cingal
« Très beau roman que l’on lit d’une traite. Prévoyez un transat, des lunettes de soleil et un coin de paradis car l’atmosphère est glaçante. »
BLOG D'ERIC VALMIR - chronique
EVENE.FR, Mikaël Demets « […] Le Tailleur gris captive comme une petite fable sicilienne tendre et amère, qui trottera longtemps dans nos têtes. »
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