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Collection Traversées
Paru le 22/10/2009
224 pages, 18 €
ISBN 978-2-86424-703-6
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ARCHIVES DE SCIENCES SOCIALES DES RELIGIONS
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LE MONDE MAGAZINE, Catherine Vincent
« Longtemps, il ne prêta pas attention à eux lors des obsèques auxquelles il assistait. Jusqu’à cette offre d’emploi, lue au hasard d’un journal en novembre 2003. Une entreprise cherchait un porteur de cercueil pour les cérémonies funéraires. "A voir cette annonce à côté de celles pour maçons, infirmiers ou représentants de commerce, je me suis dit que le secteur funéraire était un secteur comme un autre. Je comptais alors m’engager dans une thèse de sociologie sur les émotions dans les médias ; j’ai pensé que cet emploi pouvait me permettre de faire mes études en parallèle." De ce détour d’un an entre les vivants et les morts, Julien Bernard a finalement fait son sujet de thèse. Puis un livre, Croquemort. Une anthropologie des émotions. »


SCIENCES HUMAINES, Julien Bonnet

« Un clin d’œil à une légende qui prétend que, par le passé, les croquemorts vérifiaient que le défunt était bien mort en lui mordant l’orteil… »

TOUT PREVOIR, Vincent Labaume
« [Julien Bernard] parvient au prix d’un tour de force à rendre sensible ce moment crucial où l’individu mort devient le scellement de la collectivité quand, sur le bord de la fosse, comme le disait Hamlet, "Les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée". »


PHILOSOPHIE MAGAZINE, Juliette Cerf
« Un travail sociologique original mené au sein des pompes funèbres par Julien Bernard, tout d’abord. Ce jeune auteur délimite dans Croquemort la place des émotions dans les rituels thanatologiques […] »

LE JOURNAL DES PSYCHOLOGUES, Delphine Goetgheluck
« La richesse du travail que Julien Bernard a mené auprès de cette profession de l’ombre que sont les croquemorts tient à l’expérience qu’il a pu en faire en l’exerçant en parallèle de ses études de sociologie. […] Il décrit tout à fait finement à quel point la question des émotions est au cœur de leur pratique, celles des clients, bien sûr, dans la diversité de leur intensité et de leur expression, mais aussi celles des professionnels et de la difficulté à être en permanence confrontés au deuil, à l’autre, et cela dans l’obligation de maîtrise et d’accueil. »

TOURNEZLESPAGES.COM, Adeline Bronner
« On trouve ici un propos bien mené, intelligent et sobre sur ce qui fait du croquemort un métier très particulier. »

FRANCE CULTURE, A plus d’un titre, Jacques Munier le 28 octobre 2009 : voir

RSR 1, Rien n’est joué, Madeleine Caboche le 3 novembre 2009 :
voir




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