Publication : 01/01/1999
Nombre de pages : 126
ISBN : 2-86424-294-X
Prix : 6.4 €

Hot Line

avec Yacaré

Luis SEPÚLVEDA

ACHETER
Langue originale : Espagnol
Traduit par : Jeanne Peyras

Tous les étés, Luis Sepúlveda propose aux lecteurs de El País, le grand journal espagnol, un feuilleton en six épisodes. En 1996 c’était Le Journal d’un tueur sentimental, en 1997 Yacaré et en 1998 Hot line.

Nous avons réuni ces deux derniers, car il s’agit de deux enquêtes policières.

Yacaré a pour toile de fond la destruction des espèces protégées et des cultures indiennes qui en dépendent. Hot line a pour thème l’impunité des militaires chiliens à l’intérieur d’une redémocratisation dans laquelle Pinochet a toujours une place.

Yacaré

Le dirigeant des maroquineries Brunni à Milan meurt mystérieusement après avoir signé un contrat d’assurance-vie dont le bénéficaire vit au fin fond de l’Amazonie. L’enquêteur de la compagnie d’assurance est un Chilien exilé et frileux, la fille de la victime a des yeux verts et étudie l’anthropologie...

Hot line

Un indien Mapuche, inspecteur rural, habitué à lutter contre les vols de bétail en Patagonie est muté pour indiscipline à Santiago où il découvre l’existence du téléphone rose, les hot lines, et prend conscience qu’on ne peut garder les mains propres en toutes circonstances, qu’il y a des responsabilités qu’il faut prendre.

  • « On prend son plaisir et on applaudit. »
    LE FIGARO

Luis Sepúlveda est né le 4 octobre 1949 à Ovalle, dans le nord du Chili. Étudiant, il est emprisonné sous le régime de Pinochet pendant deux ans et demi. Libéré puis exilé, il voyage à travers l'Amérique latine et fonde des groupes de théâtre en Équateur, au Pérou et en Colombie.

En 1978 il participe à une recherche de l'unesco sur « l'impact de la colonisation sur les populations amazoniennes » et passe un an chez les Indiens Shuars qu’il mettra en scène dans Le vieux qui lisait des romans d’amour. Après avoir vécu à Hambourg et à Paris, il s’installe en 1996 à Gijón, dans le nord de l’Espagne, où il fonde le Salon du livre ibéro-américain. Il écrit des chroniques pour plusieurs journaux italiens.

Auteur de nombreux romans, chroniques, récits, nouvelles et fables pour enfants, il a reçu plusieurs prix pour son œuvre. Il est publié dans 52 pays. Le vieux qui lisait des romans d’amour (1992), son premier roman traduit en français, connaît un succès planétaire, de même que l’Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler (1996) – cinq millions d’exemplaires !

Portrait par Bernard Sesé à découvrir ici.