Publication : 01/01/1997
Nombre de pages : 352
ISBN : 978-2-86424-870-5
Prix : 12 €

Le Sourire étrusque

José Luis SAMPEDRO

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Titre original : La Sonrisa Etrusca
Langue originale : Espagnol

Un vieux paysan calabrais arrive chez son fils à Milan pour y subir des examens et… découvrir son dernier amour, son petit-fils Bruno.

Dans ce roman plein de tendresse, d’humour et d’émotion, l’approche de la mort et la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d’apprentissage.

 

 » Le Sourire étrusque touche comme ces choses qui frôlent la tête pour mieux atteindre plus sûrement le coeur.  »

Le Monde

  • « Le Sourire étrusque touche comme ces choses qui frôlent la tête pour mieux atteindre plus sûrement le cœur. »
    Pierre Lepape
    LE MONDE
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    LA PUBLIVORE

JOSE LUIS SAMPEDRO est né en 1917 à Barcelone, d'un père natif de Cuba et d'une mère espagnole d'Algérie.
A Aranjuez, il exerce comme fonctionnaire à la Direction générale des douanes. En parallèle il s'éprend de poésie, commence à écrire et crée des revues, (Uno et la Revista de Estudios Islamicos.) Après la guerre d'Espagne, il se tourne vers l'économie, entre à la faculté de Sciences politiques et économiques et devient conseiller du Commerce extérieur du gouvernement espagnol. Néanmoins, il défend l'écologie et se considère comme un opposant politique. En 1977 il devient sénateur.
Avec sept romans, il s'est imposé en Espagne comme un des plus grands auteurs contemporains. Jose Luis Sampedro est décédé le 8 avril 2013 à Madrid.

« Écrivain brillant, économiste, professeur. José Luis Sampedro, homme d’idées, était en réalité un homme d’action qui s’employait à transformer les paroles en actes et à libérer les idées de la cage rhétorique où elles ont coutume de s’afficher, et d’où elles ne sortent que très rarement. Il n’a jamais parlé pour ne rien dire, et n’a jamais permis non plus que sa voix s’en tienne au champ exigu de l’académisme. Sous son aspect revêche d’intellectuel, barricadé derrière des lunettes énormes et parfaitement démodées, il a si bien compris la vie qu’il est devenu une référence, non pas pour les économistes bureaucrates qui expliquent toujours pourquoi le pouvoir fait bien de faire ce qu’il fait, mais pour les nouvelles générations, qui refusent de vivre sous la dictature économique des marchés. Bertolt Brecht disait qu’ «il y a des hommes qui luttent toute leur vie, ceux-là sont indispensables.» Sampedro a lutté pour ses idées jusqu’à son dernier soupir. Il va nous manquer. »
José Manuel FAJARDO, sur son blog Fuera del Juego

Bibliographie