Publication : 03/03/2011
Nombre de pages : 240
ISBN : 978-2-86424-764-7
Prix : 12 €

Parle-moi un peu de Cuba

Jesús DIAZ

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Titre original : Dime algo sobre Cuba
Langue originale : Espagnol
Traduit par : Jean-Marie Saint-Lu

Enfermé sur une terrasse à Miami, exposé au soleil et affamé pour avoir l’air d’un balsero, le dentiste Staline Martínez revit la succession d’erreurs et de fatalités qui l’ont amené là. Il aurait pu être accueilli légalement aux États-Unis, lorsqu’il est arrivé à bord du bac Casablanca-La Havane détourné sur Key West, mais il était éperdument amoureux de sa femme, Idalys, la danseuse de cabaret.

Il ne pouvait envisager de vivre loin d’elle, loin de sa famille, loin de Cuba… Il est revenu à Cuba et l’enfer qu’il y a déchaîné l’en a chassé à nouveau.

  • « C’est un livre drôle et désespéré, comme la vie quotidienne à Cuba. »
    Olivia Marsaud
    AFRIQUE MAGAZINE
  • « Jesús Díaz livre un témoignage dense sur les sentiments complexes de l’exilé, toujours oscillant entre colère et amertume, dans la tentation de fuir encore plus loin. »
    Sarah Nefussi
    HORS SERIE MARIANNE/ LE MAGAZINE LITTERAIRE
  • « Scénariste et réalisateur, décédé en 2002, Jesús Díaz nous entraîne avec une facilité déconcertante et beaucoup d’humour à travers les péripéties d’un dentiste loser. »
    Victor Dillinger
    L’AMATEUR DE CIGARE
  • « Le récit est drôle, féroce, superbement construit et mené. »
    Denis Senié
    LA VOIX DU NORD
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    Françoise Bachelet
    LIVRES-A-LIRE.NET
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    Brigitte Kernel
    FRANCE INTER « Noctiluque »
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    Damien Thévenot /Katia Panier « Librairie Le Flo des mots »
    TELEMATIN

Jesús Díaz est né à La Havane en 1941 et mort d’un infarctus à Madrid en mai 2002. Il enseigne la philosophie à l'université de La Havane, et reçoit en 1966 le Prix Casa de las Americas pour son recueil de nouvelles Los años duros (Les Années dures, Maspero, 1974). Directeur des revues El Caimán Barbudo et Pensamiento Crítico jusqu’en 1971, il est écarté de la vie littéraire après que la publication de son premier roman Les Initiales de la terre ait été refusée sans explications. Il se tourne alors vers l’espace de liberté que représente l’ICAIC (Institut Cubain d’art et de recherche cinématographique) et devient documentariste puis metteur en scène. Les Initiales de la terre seront publiées en Espagne en 1987 et connaîtront un grand succès. En 1992, invité en Allemagne pour enseigner le cinéma, Díaz écrit un article critique aussi bien à l’égard de Cuba qu’à l’égard de l’embargo américain, ce qui lui vaut de ne pas être autorisé à revenir à Cuba. Cette même année, il publie Les Paroles perdues en Espagne. Après un séjour à Berlin, il se fixe à Madrid où il crée la revue Encuentro de la culture cubana et publie quatre romans : La Peau et le masque, Parle-moi un peu de Cuba, Siberiana et Las Cuatro fugas de Manuel.

Bibliographie