Londres, 2021. Campbell Flynn, historien de l’art, vient de connaître un succès inattendu avec sa biographie de Vermeer. Né dans un quartier populaire de Glasgow et marié à une cousine de la famille royale, il pense avoir échappé à toutes les menaces de son enfance. Première erreur fatale. La seconde sera de ne pas saisir que le monde est en train de changer.
Pendant une année fulgurante où se croiseront les chemins d’artistes et de politiciens, de pontes de la mode et de travailleurs clandestins, d’oligarques russes et de jeunes rappeurs,
la trajectoire de cet homme, sa grandeur et sa décadence révéleront les mécanismes de la corruption contemporaine.
Construit avec ingéniosité, férocité et humour, Caledonian Road est une fresque de la société britannique contemporaine dont le décor, Londres, montre les mille et une facettes du pouvoir, de l’argent, de l’art et des laissés-pour-compte. Dans ce très grand roman social du XXIe siècle, Andrew O’Hagan décortique avec panache, talent et empathie les fascinantes contradictions de cette époque où il semble de plus en plus difficile de distinguer la réalité du mensonge, le bien du mal, et crée les personnages mémorables de notre nouvelle comédie humaine.
-
"Impossible de refermer Caledonian Road après l'avoir ouvert : O'Hagan distille finesse, drôlerie et intelligence pour construire une intrigue et des personnages délicieux. Un regard social néo-balzacien qui perce à jour le monde contemporain et ses interrogations (plus ou moins) profondes. EXTRA !!!"Paolo Bellomo
-
"Caledonian Road est premier gros coup de cœur de la prochaine rentrée littéraire. Par l’intermédiaire d’un professeur d’histoire de l’art renommé qui sera le fil rouge de toute cette histoire, ce sont les lords véreux, les hommes d’affaires corrompus - le plus souvent par l’argent des oligarques russes - et les dommages directs causés par eux aux classes les plus basses de la société, dont les migrants illégaux, qu’ Andrew O’Hagan nous emmène découvrir de sa plus belle plume !"Olivier
-
"Corruption politique , mafia russe, immigration , jet-set décadente ,trafic d'art, gentrification, racisme, bienvenue à Londres en 2021 là où le sordide côtoie le sublime ! Andrew O'Hagan nous embarque avec brio dans une « comédie humaine » soit une année dans la vie de Campbell Flynn, émérite universitaire qui va tout perdre par orgueil et mauvais choix ! Époustouflant , réaliste et cynique, un très très grand roman !"Christelle Nori
-
"GRANDIOSE ! Mélange complètement fou de Roberto Bolaño et Paul Auster. Ce roman fleuve nous entraîne à travers la vie politique mais surtout culturelle de Londres et s’interroge sur la réalité de l’ascension sociale. Laissez-vous emporter par le génie d’Andrew O’Hagan !"Germain
-
"C'est donc ce genre de lecture, celle où l'on partage si intensément la vie des personnages pendant un temps qu'on est en deuil une fois que c'est terminé. […] On est happés comme dans une très bonne série, la narration est tellement réussie. Ce portrait de l'Angleterre est terriblement sans pitié, mais bien mérité, une belle fresque contemporaine."Léanne
-
"Addictive à souhait comme la meilleure des séries, ingénieusement construite, féroce et drôle, cette vaste et réjouissante fresque romanesque brosse le portrait d'une Angleterre à la fois persistante et changeante où se croisent aristocrates et petites frappes, politiciens véreux et grands escrocs, dans des pubs populaires ou des clubs huppés, de part et d'autre de Caledonian Road, décor londonien idéal d'une redoutable critique sociale et politique. Phénoménal !"
-
"Découvert en 2024 avec Les Ephémères, Andrew O’Hagan nous livre un nouveau roman conséquent. Campbell Flynn, écrivain et historien de l’art, se trouve à un tournant de sa vie. Dans un monde en pleine mutation (Covid, Brexit, cryptomonnaie, enjeux écologiques…), il écrit Pourquoi les hommes pleurent dans leur voiture, riposte intellectuelle mûre et espiègle à l’époque ou simple espoir de pouvoir régler quelques soucis financiers ? Les choses ne se passeront pas comme prévu. Andrew O’Hagan nous brosse un portrait multifacette détaillé et subtil de Londres en 2021-2022 : l’individualisme des uns y rencontre des débats bien plus essentiels."
-
"Nous aimons passionnément Caledonian Road !"Élodie
-
"Tout dans ce roman déborde : l’ambition, les contradictions, l’indécence. On assiste à une chute douce et cynique, dans un monde où tout se marchande — les idées, les amitiés, la vertu. L’écriture est féroce, d’une acuité cruelle, mais aussi drôle, incroyablement vive. Un grand roman social et politique, qui ausculte les vanités de notre époque avec une lucidité glaçante. Impossible de rester à distance."
-
"On dira Balzacien par flemme ou un "Bûcher des vanités" à l’anglaise. Disons un roman sur l’argent et son influence dans la bourgeoisie londonienne de 2021. Me restera une galerie de personnages brossés avec soin et une sophistication dans la description des caractères qui me firent dire à plusieurs reprises que l’auteur était fort."Kévin
-
« Andrew O'hagan est un génie ! Je n'avais pas lu un texte aussi révélateur de l'effondrement d'une société depuis les Corrections de Franzen. Certes le texte est dense, long et ample mais quelle ingéniosité dans les liants entre les différentes scènes, les différentes entrées en action des personnages qui un à un, suivis dans leur quotidien, à un moment critique de leur narration intime, vont se retrouver dans une immense toile que l'on pourrait nommer : l'ignominie du capitalisme dans une angleterre étouffée par elle même, à bout de souffle d'une génération patriarcale que le journaliste et écrivain décrit ici avec une telle minutie, un tel engagement, une telle connaissance qu'il nous amène à comprendre comment nos pays sombrent dans la corruption et quelle jeunesse sera prête, semble prête, peut être à pouvoir changer des choses. Une amplitude essentielle dont la base journalistique se révèle être un joyaux pour une littérature juste et digne des grandes noms de la littérature de langue anglaise et américaine qui ont changé notre regard sur le monde et que nous avons tant aimé absorber ( Oates, Franzen, Paul Auster, Breat easton Ellis, Jay Mc inherney....).»Charlotte Desmousseaux
-
"Mordant, magistral !! Le nouveau roman d'Andrew O'Hagan est une satire décapante de la société britannique du XXIe siècle, entre modernisme et héritage du passé. Les espoirs de grandeur, la corruption, la vacuité et autres ambitions contrariées font de cette fresque sociale une lecture absolument jubilatoire. Et quelle vivacité d'écriture !"Jacky Flénoir
-
"Roman d’une époque en crise, il explore corruption, inégalités, virilisme, capitalisme sauvage, cryptomonnaies et désillusions : une profusion de thèmes orchestrée avec une grande énergie narrative et une vraie élégance. Un livre monde cruel et lumineux."Claire
-
"Caledonian Road est incroyable, d'une grande puissance qui me manque déjà. J'avais l'impression de retrouver des amis à chaque fois que je reprenais ma lecture. Une lecture qui commence de manière très plaisante, on se demande un peu où il va nous emmener et plus on avance, plus on gagne en profondeur , une véritable fresque sociale qui égratigne tout le monde sur son passage mais avec une élégance de dingue et un humour féroce."Kamel
-
"Après Les Éphémères, O’Hagan signe un roman social tentaculaire, une tragicomédie moderne corrosive, drôle et sombre, captivante fascinante. Ne vous laissez pas impressionner par le nombre de pages… Foncez !"Claire
-
"Ce texte passionnant raconte la Londres contemporaine à la manière d'un grand roman naturaliste."Pauline et Marie
-
"Près de 60 personnages gravitent autour du critique d'art Campbell Flynn dans ce roman monstre, tout à la fois portrait d'une ville - Londres - que satire sociale. O'Hagan dissèque nos travers actuels pour faire exploser l'hypocrisie et la vanité des élites intellectuelles. Une fresque sociale tourbillonante. Magistral."Sébastien Thomas-Calleja
-
"Un des romans les plus plaisants qu’il m’ait été donné de lire ces dernières années. On y suit Campbell Flynn, professeur émérite d’Histoire de l’art. Progressiste évoluant dans un milieu très bourgeois et privilégié, il essaie de s’enrichir grâce à ses publications et en fréquentant ducs, acteurs ou chefs d’entreprise. Le reste du temps, il tente de comprendre les changements du monde en se rapprochant de ses enfants et de jeunes qui pourraient bien le bousculer plus fort que prévu. Le corps dans un monde caduc et corrompu, un pied dans le nouveau monde qu’il voit se dessiner à l’horizon, Campbell doit faire face aux bouleversements à venir malgré des fréquentations qui menacent de le faire tomber. Ce récit, qui se lit comme un roman d’aventure, est une fresque sociétale subtile et détaillée des différents points de vue d’un même monde en perpétuelle évolution. Absolument génial."Basile
-
"Ce Bûcher des vanités 2.0 est une merveille d’intelligence, formidablement menée, il nous plonge dans les paradoxes de notre société à travers son personnage principal fort réussi !"
-
"Ce roman social nous embarque à Londres dans la vie de Campbell Flynn dont le succès fulgurant va être rattrapé par son passé. Andrew O'hagan dépeint la société britannique contemporaine et ses travers avec brio !"
-
"Son précédent roman, Les Ephémères, nous avait émus et un peu chamboulés, nous attendions donc avec une pointe d'excitation cette nouvelle parution. Ce texte est radicalement différent bien qu'on y retrouve la plume élégante et vivante de O'Hagan et son talent pour croquer des portraits de personnages diablement humains dans leurs qualités et leurs défauts. La Caledonian road est l'incarnation parfaite du propos du livre : une grande avenue londonienne dont l'un des côtés est occupé par l'aristocratie et l'autre côté du trottoir habité par les classes populaires. L'auteur raconte à travers une grande fresque sociale comment chacun fait face à une réalité bien différente, comment ces deux mondes coexistent mais ne se mêlent jamais vraiment. C'est un roman prodigieux sur les difficultés du vivre ensemble et sur de nombreux enjeux de nos sociétés contemporaines de manière générale, c'est intelligent, cruel, parfois cynique mais toujours très juste."Kim
-
"À 50 ans, un historien de l'art vient de rencontrer un grand succès littéraire et se lance dans la publication d'un ouvrage de développement personnel intitulé Les hommes se cachent dans leurs voitures pour pleurer. Lui qui est issu d'un milieu populaire a accédé à une vie bourgeoise, sa femme étant apparentée à la famille royale. Mais sa vie commence à se déliter lorsque son meilleur ami se trouve empêtré dans un scandale judiciaire. Roman choral, voire "organique", ce livre acclamé par la critique anglaise est un tour de force qui dresse avec brio le panorama de la société britannique actuelle. BRILLANT, INTELLIGENT, ADDICTIF !"
-
"Au fil des pages se dresse le portrait d’un membre illustre le communauté culturelle anglaise, Campbell Flynn, historien de l’art, membre par alliance de la famille royale, qui va connaître un effondrement psychologique. Plume magnifique au verbe incroyable, tendue, rythmée voire hallucinée... Jubilatoire et inoubliable !"Martine
-
"Implacable et sardonique. Andrew O'hagan nous revient avec une plongée dans les coulisses de l'aristocratie anglaise, ses pièges et ses hypocrisies. Seulement armé de sa plume et de sa verve, il brosse le portrait d'une Angleterre aux abois, dans une fable politique à savourer."
-
"À Londres, en ce début de siècle chaotique, Campbell Flynn semble avoir tout réussi : auteur d’un best-seller sur Vermeer, époux comblé, père de deux enfants aux carrières accomplies. Mais, alors que l’épidémie de Covid prend fin, il va vivre une année qui remettra tout en question. Servi par une galerie de personnages superbement campés, le roman raconte une Angleterre confrontée à la corruption, aux faux-semblants, aux inégalités sociales, à l’immigration clandestine. Toutes les failles de ce XXIème siècle sont observées avec intelligence, humour et lucidité. Un roman virtuose et addictif."Odile
-
"Un pavé dans la Couronne Un pavé de cette Caledonian Road? Où l'on suit l'ascension et la chute de quelques hommes entre culture urbaine et cour de la Reine en passant par les podiums et le cyberactivisme. Où l'on s'aperçoit que même dans la chute , on n'est pas égaux. Où l'on parle histoire de l'art, influence russe et retraite spirituelle. Un pavé oui mais passionnant !"
-
"Peut-être ce que vous lirez de plus complet et de plus incisif sur l'Angleterre post-Brexit. Un roman à l'ambition folle, décrivant minutieusement les mécanismes de luttes des classes et de la déconnexion totale de la vieille aristocratie accrochée comme une moule à son rocher de privilèges. Un régal !"Antoine
-
"J'ai dévoré Caledonian Road en 5 jours à peine ! Très différent des Éphémères mais il rejoint la pile des coups de cœur"Valentine Le Gall
-
ÉNORME ! Cette fresque palpitante est un des évènements majeurs de l'année ! Pas de panique c'est épais mais très facile à lire. Un roman saisissant et foisonnant, portrait impressionant de nos sociétés occidentales, esseulées, inquiètes avec leurs contradictons et leurs peurs. Brillant !!!!
-
"Je viens de finir Caledonian Road de Andrew O'Hagan (dont Les Éphémères était déjà un de mes romans préférés la rentrée dernière) et je l'ai également adoré ! Une fresque sociale pertinente et addictive qui se lit super bien malgré l'épaisseur."Adrien Mazaudier
-
"NE PASSEZ PAS À CÔTÉ !!! Après Les Éphémères, l'auteur écrit LE grand roman social qu'on attendait. Campbell, universitaire de 52 ans reconnu en histoire de l'art, est un personnage qui se cherche. Son meilleur ami est un homme d'affaires véreux qui gravite autour d'oligarques russes pas nets. Dans l'air du temps et PASSIONNANT !"Anthony Frot
-
"Cette fresque contemporaine est vraiment bien croquée, les personnages sont géniaux"Salomé Fauvel
-
" L'historien de l'art écossais Campbell Flynn, d'origine modeste, connaît avec sa biographie de Vermeer un succès inattendu dans la ville de Londres. Cette dernière sera le décor de cette fresque sociale dépeinte avec panache, humour et empathie, où se côtoient pouvoir, argent, monde de l'art, corruption et pauvreté. Un roman truffé de personnages mémorables, d'une grande lucidité et fondamentalement humain."Léa Mercier
-
"Les mécanismes d'une société impitoyable sont décortiqués avec brio et humour."Pascale FauriauxLe Populaire du Centre
-
«Une fresque féroce et décapante d'une société britannique détestent où se côtoient et se nantis et laissés-pour compte. Brillant !»Anne LessardLe Telegramme
-
"Doucement, la tension monte. Andrew O’Hagan a ce talent, de parvenir à nous tenir en haleine tout en peignant une fresque sociale sur 650 pages. On sent le scandale poindre, les personnages pris dans leurs contradictions, leurs trahisons, leurs renoncements. Jusqu’où ?" L'intégralité de l'article à retrouver iciHugo WintrebertVanity Fair
-
"C’est avec beaucoup d’efficacité et de panache et en offrant à chaque personnage une belle ampleur que l’auteur de Les éphémères entraîne son lecteur sous le vernis d’une société engoncée dans ses privilèges et moins idéale qu’on le croit."Geneviève SimonLa Libre Belgique
-
"Installé entre la fin du Covid et le début de l'invasion de l'Ukraine, ce bûcher des vanités londonien fait feu de tout bois. Disparu il y a deux ans, le regretté Martin Amis s'est trouvé un digne successeur."Thomas MalherL'Express
-
"Une éblouissante fresque sociale."Isabelle LesniakLes Echos
-
"[Andrew O’Hagan] signe ici un grand roman britannique, ample et brillant, à la Jonathan Coe, en mode acéré. […] Ce roman social et élégant dépeint sans lourdeur une société en chute libre. O’Hagan observe tout cela avec une intelligence et une précision jubilatoires offrant un bijou littéraire, lucide et impitoyable, comme un miroir tendu à l’ère de la post-vérité."Nicky DepasseL'Eventail
-
"Le roman le plus ambitieux de la rentrée."Oriane Jeancourt GalignaniTransfuge
-
"Une plongée sociologique servie par une prose d’une intelligence redoutable."Estelle BranaEnvols
-
"Caledonian Road, un roman social féroce et corrosif. Addictif." L'intégralité de la chronique ici.Mohamed BerkaniFrance info.fr
-
"Comment évoquer en 4200 signes un livre de près de 700 pages serrées dont la lecture, évidemment, prend du temps, mais qui se dévore, littéralement, comme un vulgaire "page turner" ? Un roman implacablement tissé de façon à donner une vision complète de la société anglaise juste après la pandémie, sans quasi quitter Londres ? Un roman aux personnages multiples, précédé d'un index de deux pages recensant tous leurs noms et leurs occupations, mais un index inutile tant est grand le talent d'Andrew O'Hagan pour leur donner vie et les graver dans la mémoire du lecteur dès leur première apparition. Un roman à la fois intime, social, politique, qui pose plus de questions qu'il n'apporte de réponses (comme tout grand roman) ? Après la réussite des Éphémères, roman sur l'amitié et le temps qui passe, ambitieux par son thème et modeste dans ses dimensions, l'Ecossais O'Hagan a choisi de peindre à fresque, et Caledonian Road évoque les romans de Trollope dans lesquels le grand victorien animait une fourmilière de personnages, entrecroisait leurs destinées et intéressait le lecteur à des existences sur lesquelles il n'aurait pas eu l'occasion (ni l'envie) de se pencher. Magie des très grands romanciers ! […] O'Hagan, s'il n'a pas d'empathie pour tous ses personnages, ne sombre jamais dans la caricature. II a la colère froide d'un entomologiste qui dissèque et décrit ce qu'il voit. Et ce qu'il voit ne le réjouit pas, mais il ne cesse d'afficher un sourire sardonique. Chef-d'œuvre ? Sans doute."Christophe MercierLe Figaro Littéraire
-
"Une écriture tendue, vibrante. Jubilatoire."Elle Belgique
-
"Un impressionnant roman choral. Un roman-fleuve à la lecture addictive […]" L'intégralité de l'article à retrouver ici.Ludovic LamantMédiapart
-
"Rarement une fiction contemporaine aura donné à voir, avec autant de précision et d’ironie, les tensions qui traversent la Grande-Bretagne d’aujourd’hui. Caledonian Road est un roman social au sens noble : une fresque à la fois intime et politique, où le destin d’un homme rejoint celui d’une époque." Intégralité de l'article à retrouver ici.Victor De SepausyActuaLitté
-
"Il ne faut pas se laisser intimider par les 650 pages du nouveau roman d'Andrew O'Hagan tant l'auteur des Éphémères excelle à entraîner le lecteur, sans jamais le perdre, sur les pas de son héros et d'une impressionnante galerie de personnages. […] La manipulation et la vengeance ont leur rôle dans Caledonian Road, comédie humaine balzacienne qui transforme Londres en centre du monde. Un monde dont l’écrivain écossais révèle les impostures et les hypocrisies avec brio."Christian AuthierLa Figaro Magazine
-
"Andrew O'Hagan met en scène magistralement un conflit à la fois générationnel, social et technologique, qui englobe de nombreux sujets d'actualité, au travers desquels les notions de vérité et de morale sont sérieusement ballottées."Béatrice ArvetLa Semaine de Nancy
-
"Si vous cherchez un roman roboratif, avec moult personnages et des destinées balzaciennes promises au succès insolent et à la chute tragique, il vous faut mettre la main sur Caledonian Road […] Dans cette fresque très ambitieuse, qui nous dévoile le visage du Royaume-Uni contemporain, le passé nous rattrape toujours et les rapports de classe forgent de redoutables détonateurs."Solange Bied-CharretonMarianne
-
"Andrew O'Hagan, dont Les Éphémères était un beau portrait de la jeunesse écossaise des années 1980, dresse cette fois celui d'un Royaume-Uni aux "manières courtoises et habitudes artistiques entremêlées avec un passé de brutalité". Implacable."François MontpezatL'Alsace
-
"Peinture sociale maîtrisée, Caledonian Road fait de la lente désagrégation de son personnage principal une fenêtre sur les contradictions de nos sociétés occidentales contemporaines - avec un humour froid et une justesse distanciée que l'on ne boudera pas."Nils AhlLe Monde des Livres
-
"La Caledonian Road, qui donne son titre au roman, située dans les quartiers nord de Londres, incarne à elle seule toutes les ambiguïtés de la capitale britannique : richesse ostentatoire, fractures entre les classes sociales, méfaits de la gentrification et, surtout, la possibilité vertigineuse de tout perdre du jour au lendemain. Glaçant."Jean-Philippe BlondelLa Croix
-
« L’argent, la corruption, le mensonge : tels sont les nouveaux maîtres de la société britannique du XXIe siècle, décrite avec férocité par Andrew O’Hagan. Décapant. »Cédric PetitLe Soir
-
"Avec Caledonian Road, haletante fresque sociale sur le crépuscule d’un monde corrompu, Andrew O’Hagan interroge la responsabilité individuelle, l’influence de la filiation et les artifices intellectuels. […] Fidèle aux grands romanciers du XIXe siècle, O'Hagan nous immerge dans une année palpitante, saturée de péripéties savoureuses qui conduisent à la chute impitoyable."Camille CloarecLe Matricule des anges
-
"Une épatante radiographie de l'Angleterre contemporaine. […] Une fresque sociale peuplée d'une immense galerie de personnages qui rappelle de ne jamais se fier aux apparences."Héloïse RoccaVersion Femina
-
«Une grande fresque sociale, profondément humaine, sombre, drôle et palpitante, servie par une plume fine et affûtée.»Alexandra VillonPage des libraires
-
"Roman monumental dans le Royaume-Uni post-Brexit, Caledonian Road est une fresque satirique et réaliste qui traverse les coulisses du monde de l'art, des politiques, des oligarques russes, des influenceurs, des aristocrates corrompus."Frédérique RousselLibération