Entre Paris et Santiago du Chili, un roman plein d’humour et d’ironie sur les relations complexes entre pères et fils. Une narration sans concession sur comment faire partie d’une famille et d’un pays qu’on rejette.
Pour fuir le poids de sa famille, Emilio Ortiz arrive du Chili à Paris pour étudier la linguistique. Il est gardien de nuit dans un petit hôtel du quartier Montparnasse et il y fait la connaissance de personnages hauts en couleur, journalistes célèbres, petits truands ou femmes fatales. Il passe ses journées à essayer de comprendre qui est la fille avec qui il vit près d’un cimetière de banlieue et qui explose sa vision de la sexualité.
Il est arraché brutalement à “ses jours tranquilles” par la découverte des amitiés d’affaires de son père avec la hiérarchie de la dictature. Il retourne au Chili pour comprendre ce personnage qu’il méprise et le fascine, et son prétendu suicide…
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"Avec Petits cimetières sous la lune, Mauricio Electorat procède à un remarquable examen de conscience de l’Histoire chilienne. Qui n’exclut pas la fantaisie…"Damien AubelTransfuge
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"Alternance de narrateurs, oscillations des temps narratifs, subversion de la chronologie, séquences qui reviennent comme des variations musicales, chapitres réduits à une seule ligne… Les procédés sont nombreux, efficaces et jamais forcés, la lecture est fluide et la langue épouse la tonalité des scènes racontées, allant du familier au poétique." Lire la chronique iciSite Espaces latinos
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"Un très beau roman qui entremêle habilement l’histoire nationale et personnelle, qui pose les questions cruciales de la responsabilité individuelle face au mal et de l’affranchissement possible des liens familiaux." Lire la chronique iciBlog En lisant en écrivant
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"Tout est ici réussi."L'Alsace
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"Avec un récit mouvant entre le temps et l’espace, Mauricio Electorat nous mène avec talent dans une narration pleine de surprises."Ophélie DrezetPAGE des libraires (Librairie du tramway)
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"Réflexion sur l’exil, plongée dans la politique du Chili des années Pinochet, récit d’éducation amoureuse et intellectuelle, polar en trompe-l’œil, évocation de secrets de famille : Petits cimetières sous la lune de Mauricio Electorat est une fiction à étages en forme de poupée russe."Jean-Rémi BarlandLa Provence
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"Petit Cimetières sous la lune est entre autres le récit d’amours impossibles. L’ombre de la douleur plane en permanence sur ce roman mais il y a un tel ciselage de l’écriture, une précision dans la narration, qui font que le texte se déguste véritablement comme un bon alcool fort, et une sorte de distanciation désabusée apporte de nombreuses touches d’humour très flegmatique, so british pour un Chilien. Un vrai régal sur le plan littéraire !" Lire la chronique iciSite La cause littéraire
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"Mauricio Electorat maîtrise parfaitement non seulement son sujet, ou, plus exactement ses sujets, mais aussi la manière de les présenter à son lecteur : il le fait passer de l’humour de l’étudiant fauché à l’angoisse de découvrir ce qu’on ne devrait jamais découvrir, il le tient pour ne pas le lâcher avant d’avoir une vérité qui n’est pas la fin de la lecture : une fois qu’on possède cette vérité, il lui reste, il nous reste à nous aussi, à nous demander tout ce qu’on peut tirer de cette révélation. Dit d’une autre façon, quand on referme ce roman, on n’a pas terminé d’y repenser." Lire la chronique iciBlog America Nostra - Nos Amériques
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"Le style est à la fois très poétique et plein d’humour et d’ironie."Frédérique CognardLa dépêche du midi - La sélection coup de cœur de Privat
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"Le roman de Mauricio Electorat, qui commence sur les rails des « chroniques d’exilés », se poursuit, sans se départir de son humour désenchanté, dans un labyrinthe à l’image de ce qu’est sa vie. « Un polar kafkaïen », selon ses amis. La tragédie y emprunte le masque de la farce."Alain NicolasL'Humanité
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"On passe un excellent moment, en compagnie d’Emilio et l’originalité est une des qualités premières du récit." Lire la chronique iciBlog Page après page
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"Ce roman est une lecture très agréable, sa structure narrative est agile, presque ludique." Lire la chronique iciBlog Voyages au fil des pages
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"Petits cimetières sous la lune dit des choses intelligentes et profondes sur le déracinement et sur la déception que les pères font engendrer à leurs rejetons. " Lire la chronique iciBlog Baz'art
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"L’art de Mauricio Electorat fait songer à du Modiano mâtiné de burlesque et de roman noir. Sous sa plume, on croise des personnages baroques, des situations inattendues et surtout une élégance désenchantée qui est la signature de ces remarquables Petits cimetières sous la Lune."Christian AuthierLe Figaro Magazine
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"Un fils ne serait-il pas la dernière personne à pouvoir vraiment connaître et comprendre son père ? Par une intrigue éclatée qui flirte avec le roman noir, l’auteur laisse planer le doute…"Yoann Labroux-SabatinLa Vie