Tayson est né et a grandi dans un quartier de São Paulo où les migrants boliviens et coréens se livrent une bataille féroce et hilarante pour fabriquer les meilleures contrefaçons de vêtements de marque du Brésil. Du jour au lendemain, il doit revenir dans le pays natal de ses parents, à El Alto, ville à plus de 4000 mètres d’altitude, où sa famille, son cousin – le narrateur du roman, en quête de sens et de sexe –, un monolithe précolombien et le service militaire obligatoire l’attendent.
Un premier roman d’apprentissage (très) drôle, tendre et (vraiment) très original, venu des plus hautes montagnes boliviennes, sur l’identité de ceux qui restent, ceux qui partent et ceux qui rêvent de s’en aller. Un voyage entre El Alto, Séoul et São Paulo qu’on découvre émerveillé par l’inventivité de la langue et qui se lit avec la joie, le rythme et la nostalgie d’une bonne cumbia (voire, parfois, d’un tube de K-pop !).
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"L’Amérique Latine produit en chaine footballeurs de talent et auteurs corrosifs incroyables: quel est leur secret ? Cette comédie familiale trash d’une grande fratrie de losers sur les hauteurs de El Alto est explosive : on y croise un groupe de K-Pop bolivien, un sergent-chef microcéphale et un monolithe précolombien. Uppercut publié par un auteur de 20ans qui boxe déjà avec les plus grands. Put your Andes up!"
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"Gabriel Mamani Magne a su inventer une langue et une écriture toute froissée, à la fois sombre et très lumineuse, très personnelle, matinée des réalités de la latine Amérique, des langages d’adolescents, des parlers indigènes, des modes, des émigrations..."Dominique AussenacLe Matricule des Anges
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"Avec son écriture vive, ce roman de désapprentissage moque avec une dérision bienvenue les assignations identitaires imposées à une jeunesse plus férue de K-pop que d'hymnes nationaux."Ariane SingerLe Monde des Livres
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"À vos ados qui se plaignent de leur sort, vous pourrez opposer celui de leurs homologues boliviens qui, en parallèle du lycée, doivent se former à la discipline militaire en chantant d’inénarrables hymnes romantico-patriotiques […] Et à ceux pour qui les premiers romans sont toujours une furieuse déclaration de guerre à la famille, aux écrivains antérieurs ou même à l’univers (pour les plus modestes), vous pourrez exhiber ce Séoul, São Paulo écrit sans une once de prétention et néanmoins très brillant par sa façon d’exposer sourire aux lèvres les névroses nationales et familiales."Alexis BrocasLa Tribune Dimanche
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"Roman d'initiation plein de verve et de drôlerie, Séoul, São Paulo entraîne le lecteur sur les pas de deux "vitelloni" sud-américains. Les dialogues fusent, des personnages baroques s'invitent, le rythme ne faiblit jamais. Au fil des pages, le rire se teinte de douce mélancolie. Les départs prennent un goût amer. Les rêves d'ailleurs vieillissent vite, se transforment en souvenirs sépia. La nostalgie pointe le bout de son nez. Avec ce premier roman parfaitement mené, Gabriel Mamani Magne, né à La Paz en 1987, signe une entrée en littérature qui donne envie de lire la suite."Christian AuthierLe Figaro Magazine
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"Les romans boliviens traduits ne sont pas légion. Séoul, São Paulo, comme son titre ne l'indique pas, offre l'occasion d'en lire un, drôle et touchant, le premier de Gabriel Mamani Magne."François MontpezatLes Dernières Nouvelles d'Alsace
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"Un premier roman rythmé et attachant."Sophie PujasTransfuge
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"Par la grâce de l’humour, des trouvailles langagières et du rythme de la narration (on respire étonnamment bien dans les espaces à l'air raréfié décrits par Gabriel Mamani Magne), Séoul, São Paulo aborde avec subtilité les questions d'identité au sein de la mosaïque de peuples composant l’Amérique du Sud."Antoine FaureLire Magazine
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""Un beau roman, qui parle de choses profondes avec beaucoup d’humour, de grâce et de mélancolie." L'intégralité de la chronique à retrouver iciAlain MarcianoBenzine Mag