« Et je n’arrivais pas à m’habituer à vivre mort. »
Brito a émigré clandestinement dans une ville qu’il ne connaît pas et dont il ignore la langue. Un dimanche après-midi, à la suite d’un incident dans le métro, après avoir fait du lèche-vitrine avec sa femme et son fils, il se perd et ne retrouve plus le chemin de sa maison. Le retour chez lui s’avère impossible. Après une nuit d’errance dans la ville, où il ne rencontre que des étrangers qui ne parlent pas sa langue, il se rend compte que s’il ne demande pas de l’aide il se perdra pour toujours, mais que s’il le fait il détruit tout son rêve d’une vie nouvelle.
En moins de 24 heures l’auteur explore ce que signifie vivre en ayant l’impression d’être immigré à l’intérieur de soi-même, ce qui s’avère plus difficile que l’exil.
« Une lecture sublime ; un Portugais qui écrit des livres comme Almodóvar fait des films. »
Néon (Allemagne)
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"Un récit qui fait mouche, juste et sans faux airs..." Lire l'article ici
Mylène ContivalCap Mag -
"Au fil du roman, la pensée du narrateur devient suffocante. Aussi irrespirable que le huis-clos social dans lequel se retrouvent ces migrants qui arrivent chaque jour plus nombreux, épuisés, sur nos côtes, espérant atteindre l'île promise." Lire l'article iciJacinta CremadesLe Monde des livres
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"Un drame de l'incommunicabilité, pathétique et haletant." Lire l'article iciAnne-Marie MitchellLa Marseillaise
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"Un monologue à l'écriture moderne." Lire l'article iciSéverine Kodjo-GrandveauxJeune Afrique
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"Un huis-clos à ciel ouvert virtuose." Lire l'article iciSean James RoseLivres hebdo