"Andrew O’Hagan était jusqu’alors tenu pour un brillant représentant, justement distingué par la revue Granta, des Britanniques de sa génération. […] Et aucun de ses romans ne dépassait une très honnête moyenne et n’était inoubliable. Mais, avec Les Éphémères, il passe la vitesse supérieure. C’est Anne-Marie Métailié, dans sa collection écossaise, qui le publie. Ce n’est pas un hasard. On connaît son goût pour l’Écosse - et sa connaissance du pays. Et Les Éphémères est le plus écossais des romans d’O’Hagan, en même temps que le plus riche et le plus subtil."
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