Publication : 10/10/2025
Pages : 256
Grand Format
Date de parution : 10/10/2025
Pages : 272
ISBN : 979-10-226-1470-2
Numérique
EAN : 9791022614719

Nager sa vie

Al ALVAREZ

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21 €
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12,99 €
Titre original : Pondlife (A Swimmer's Journal)
Langue originale : Anglais
Traduit par : Anatole Pons-Reumaux

Accro à l’adrénaline depuis son plus jeune âge, le poète anglais Al Alvarez – auteur de Nourrir la bête et Le Plus Gros Jeu – se voit obligé de ralentir car son corps de plus de 70 ans ne suit plus son goût du risque. Il décide donc de commencer à nager au quotidien, été comme hiver, dans les étangs de Hampstead Heath, des petites oasis, des fragments de nature sauvage nichés au cœur du nord-ouest de Londres et qu’il connaît depuis son enfance.

En racontant quelques-uns de ces bains avec son style poétique, enthousiaste et légèrement mélancolique, Alvarez réussit à aborder avec justesse, humour et une honnêteté féroce la beauté de la nage et de l’âge, du temps qui passe, une thématique universelle et intimiste. Comme l’explique Philip Roth, l’un des grands admirateurs de ce texte, ce livre est « une magnifique incantation à la vie dans ce qu’elle a de plus simple et de meilleur. Une litanie à la morsure vivifiante de l’eau froide, aux oiseaux sauvages et au ciel invariablement fascinant ». Un livre élégant et jubilatoire qui prouve qu’il n’y a rien de mieux dans une vie que la natation, le sexe et le sommeil.

  • "Ode à la vie En perpétuel mouvement dans sa jeunesse, le poète Al Alvarez est obligé de ralentir. Il a aujourd'hui 70 ans et un corps qui décline. Une très belle réflexion sur le vieillissement, la résistance et la beauté des petits plaisirs."
  • "Une ode à l’intensité des petits instants ! Avec une plume à la fois poétique, lucide et teintée d’humour, Alvarez transforme chaque bain en une célébration de la vie. Il évoque les oiseaux, le ciel, la morsure vivifiante de l’eau — et surtout, cette liberté retrouvée dans le mouvement, dans le silence, dans l’élément."
    Anthea
  • "L'auteur nous convie (presque) chaque jour pour ses baignades à Hampstead Heath (au nord de Londres). Chroniques de nage, chroniques d'un quartier, chroniques d'une ville, chroniques du vieillissement. Répétitif, certes, mais jamais ennuyeux."
  • "Ce Journal d'un nageur relate les bains à toutes les saisons d'un septuagénaire amoureux de la vie et des mots. Il écrit la magie de ce rituel qui "efface [ses] douleurs" et “vide l'esprit”. Mais aussi le partage de l'étang aves les cygnes, la beauté renouvelée de la nature, les discussions avec les maîtres-nageurs ou les difficultés d'un corps qui vieillit."
    Pascale Fauriaux
    La Montagne
  • "Une superbe incantation à la vie dans ce qu’elle a de plus simple et de meilleur. Incontournable." Article à retrouver en entier ici.
    Anne Lessard
    Le Télégramme.fr
  • "On ne lit pas assez les Journaux, ou alors seulement les classiques, Pepys, Stendhal, Kafka. Celui d'Al Alvarez en est un grand, dont on sort revigoré, comme d'un bain dans l'eau froide."
    Jerôme Delclos
    Le Matricule des anges
  • "Nager sa vie appartient à la catégorie des livres merveilleux."
    Claude Grimal
    En attendant Nadeau
  • "Chaque court chapitre a été pour moi l’équivalent d’un bain vivifiant. Je me suis laissé capturer par leurs répétitions et leurs variations, par leur simplicité. Moi aussi, je prenais conscience, différemment, des saisons et de mon corps. La lecture est une forme de nage. Elle nous restitue du temps, et tous nos âges possibles, passés et à venir. Si Alvarez retrouvait son passé en nageant, par symétrie, je me découvrais, en le lisant, tel que je pourrai devenir. Dans les pages d’Al Alvarez, j’ai vieilli à la vitesse grand V, mais mon attention à la beauté est devenue de plus en plus neuve […]"
    Julien Burri
    Le Temps (Suisse)
  • "On sort de la lecture reconnaissant de ce partage d’humanité sans complaisance, une humanité profondément mélancolique et consciente de sa mortalité qui ne le pousse que davantage à s’émerveiller, à la manière d’un Henry David Thoreau, de tout ce qui l’entoure dans ces étangs, à haute voix et par écrit, du vivant, des oiseaux, du plaisir d’être en vie, d’un coucher de soleil, d’une lumière qui baigne les nervures d’une feuille d’aubépine." L'intégralité de l'article à retrouver ici.
    Adrien Cambron
    Le Suricate Magazine
  • "Un journal aussi émouvant que philosophique."
    Rodolphe Tréhet
    Clappin'
  • "Il est des livres qui, dès les premières lignes, vous emportent et ne vous lâchent plus. Nager sa vie, paru aux Editions Métailié, est de ceux-là. L’histoire est simple : un homme nage, chaque jour. Les phrases défilent lentement, au rythme d’un temps qui s’étire, et l’on reste à ses côtés jusqu’au dernier crawl. Parce que cet homme prend au sérieux la seule question qui vaille : celle du sens de notre présence – celle, plus fragile encore, d’un homme vieillissant qui a connu l’euphorie des cimes et ne peut plus la vivre, mais persiste à croire en la beauté du monde."
    Virginie Troussier
    Le Temps (Suisse)
  • "La répétition des gestes, des situations et des observations - tous les jours, Al Alvarez parle des mêmes choses, l’eau, le froid, la pluie, le soleil, les autres- finit par acquérir une beauté addictive surprenante. Loin de lasser, elle emporte."
    Alain Marciano
    Benzine Mag
  • "Un bel éloge de la nage, du froid, de la nature, de l'amitié et de l'existence."
    François Montpezat
    L'Alsace
  • "À la fois ode à la nature sauvage, où Alvarez observe avec poésie la faune et la flore, et lutte acharnée contre “les humiliations de la vieillesse” qui ne cessent au fil du temps de se multiplier, cette chronique hypnotique du bain en eau froide est jalonnée d'anecdotes sur le métier d'écrivain (“La littérature est peut-être un art magnifique – et encore –, mais le monde littéraire est peuplé de monstres”), le jeu de poker et la complicité bienveillante qui règne entre ces nageurs accros à l'adrénaline (dont un cousin d’Albert Einstein, mort à l'étang à plus de 80 ans) et les maîtres-nageurs qui veillent sur eux. De ce dur à cuire attachant à l'humour féroce on peut faire sienne sa leçon de vie : “Je nage donc je suis.”"
    Véronique Cassarin-Grand
    Le Nouvel Obs
Al Alvarez (1929-2019) était un poète, critique littéraire (The Observer, The New Yorker) et professeur d’université anglais qui décide de tout quitter pour écrire des essais sur les sujets qui le passionnent et qui l’obsèdent : l’escalade, le poker, le suicide, le divorce, la poésie, la nage quotidienne dans un lac... Ses livres ont reçu de nombreux éloges et eu un excellent accueil critique et public dans le monde anglophone.

Bibliographie