Dans la presse

Le Nouvel Obs

Véronique Cassarin-Grand

"À la fois ode à la nature sauvage, où Alvarez observe avec poésie la faune et la flore, et lutte acharnée contre “les humiliations de la vieillesse” qui ne cessent au fil du temps de se multiplier, cette chronique hypnotique du bain en eau froide est jalonnée d'anecdotes sur le métier d'écrivain (“La littérature est peut-être un art magnifique – et encore –, mais le monde littéraire est peuplé de monstres”), le jeu de poker et la complicité bienveillante qui règne entre ces nageurs accros à l'adrénaline (dont un cousin d’Albert Einstein, mort à l'étang à plus de 80 ans) et les maîtres-nageurs qui veillent sur eux. De ce dur à cuire attachant à l'humour féroce on peut faire sienne sa leçon de vie : “Je nage donc je suis.”"