Dans la presse

Le Temps (Suisse)

Julien Burri

"Chaque court chapitre a été pour moi l’équivalent d’un bain vivifiant. Je me suis laissé capturer par leurs répétitions et leurs variations, par leur simplicité. Moi aussi, je prenais conscience, différemment, des saisons et de mon corps. La lecture est une forme de nage. Elle nous restitue du temps, et tous nos âges possibles, passés et à venir. Si Alvarez retrouvait son passé en nageant, par symétrie, je me découvrais, en le lisant, tel que je pourrai devenir. Dans les pages d’Al Alvarez, j’ai vieilli à la vitesse grand V, mais mon attention à la beauté est devenue de plus en plus neuve […]"