"Dans La Suédoise, l’écrivain et magistrat de formation renoue avec la malavita romaine : lutte de pouvoir et rivalités mafieuses sur fond de poudre blanche. Mais la comparaison s’arrête là. Romanzo criminale était, en réalité, une radiographie des années de plomb. Les liens entre Etat, voyous fascistes et stratégie de la tension en constituaient la toile de fond. Les temps ont changé, il n’y a plus d’idéologie et plus personne ne croit à autre chose qu’à l’argent roi. C’est aussi cette réalité que Giancarlo De Cataldo décrit à merveille."
Dans la presse