« Les polars de Moussa Konaté ne ressemblent qu’aux polars de Moussa Konaté : aucun voyeurisme sanglant, une lenteur calquée sur le débit du Djoliba, des dialogues délicieusement surannés, une langue qui évite avec soin les exotismes faciles mariée à une volonté d’éclairer les lignes de fracture traversant toutes les couches de la société malienne. »
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