« Ces fragments acides ou tendres, graves ou légers, trouvent leur dénominateur commun dans le pessimisme teinté d’ironie de Sepúlveda. Car aussi tragiques que soient les destins qu’il embrasse, aussi désenchanté que soit son regard sur la ruine du monde, l’écrivain préfère le pouvoir de l’anecdote ou la fantaisie du conte à la rhétorique du drame. L’éloquence de quelques souvenirs au poids mort d’un long et laborieux discours. »
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