Dans la presse

FOCUSVIF

Olivier Van Vaerenbergh

« [...] Cappelli se lit comme on regarde la RAI, avec des phrases interminables et sans respiration, et dont la plus modeste dépasserait ce billet, mais l’ensemble est un petit bonheur surprenant. Qui vous donnera envie dans la foulée de revoir une œuvre de Dino Risi, Moretti, ou De Sica, mais cette fois sans sous-titre. »