Dans la presse



DNA

François Montpezat

« […] comment ceux qui restent vivent, survivent, avec le sentiment de perte, comment ils partent sur les traces d’un passé évanoui, prenant souvent la forme d’un squelette émergeant d’un lac perdu – image récurrente et hypnotique. Dans Hypothermie, le décor, les dialogues, l’intrigue, fondent jusqu’à se réduire au noyau gelé de l’absence. »