Dans la presse
[Le Coup du Cavalier, c'est] ce qu'il faut d'humour, de détachement critique, d'observation sociologique de nos vingt dernières années, mais aussi de lyrisme, d'émotion, de douleur et de colère. Ajoutez quelques personnages vraiment attachants - un intellectuel manipulateur, une avocate infidèle par devoir, un immigré kurde transformé en milliardaire des œuvres charitables -, des portraits trop précis pour n'être pas à clés - parmi lesquels un certain Robert Boulanger, journaliste au Monde - et un roman dans le roman, comme un conte oriental ou comme une rêverie de Cyrano de Bergerac dans laquelle Pierre Dac aurait glissé quelques petites annonces.
Le tout comme entraîné par la désinvolture et les caprices de la liberté : l'un des plus sûrs mérites de ce roman est de sembler être parfaitement réussi sans qu'on ait jamais songé qu'il le soit.