Publication : 20/08/2015
Pages : 368
Grand Format
ISBN : 979-10-226-0166-5
Couverture HD
Numérique
ISBN : 979-10-226-0245-3
Couverture HD

Les Transparents

ONDJAKI

ACHETER GRAND FORMAT
21 €
ACHETER NUMÉRIQUE
14,99 €
Titre original : Os Transparentes
Langue originale : Portugais (Angola)
Traduit par : Danielle Schramm
Prix
  • Prix Littérature-Monde Etranger - 2016

Une source d’eau douce, ou une fuite intarissable, s’est ouverte au premier étage d’un vieil immeuble du centre de Luanda. Les habitants s’y retrouvent pour un moment de conversation et de repos. Ce sont des gens simples qui partagent leurs vies et leurs souvenirs, ce sont des personnages surprenants et complexes qui ont des désirs, des rêves, des peines. Ils racontent leurs histoires, la guerre, et pensent à l’avenir. Il y a Odonato qui a la nostalgie de la Luanda d’autrefois, il a cessé de manger pour laisser la nourriture à ses enfants et est en train de devenir transparent. Il y a Amarelinha sa fille, la brodeuse de perles, qu’aimerait approcher le jeune MarchandDeCoquillages, toujours accompagné du bruit de son sac de marchandise et de l’Aveugle qui le suit. Il y a MariaComForça, qui vend du  poisson grillé, et son mari le débrouillard qui monte une salle de cinéma sur le toit de l’immeuble. Le Facteur qui distribue ses lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d’une autorité quelconque. Et Paizinho, le jeune garçon qui cherche à la télévision sa mère dont il a été séparé par la guerre. L’immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public. Toutes ces histoires tissent la toile de fond d’une Angola en cours de transition brutale entre sa culture traditionnelle et la modernité. L’écriture d’Ondjaki, entre ironie tranquille et  critique intelligente, imagination poétique et habileté narrative, emporte le lecteur séduit dans cette aventure.

 « Dense et caustique. » Expresso

«  Avec ce roman Ondjaki a atteint les sommets de la littérature angolaise. Cette histoire restera longtemps dans nos têtesIpsilon

  • Un immeuble en plein cœur de Luanda, capitale de l’Angola. Un lieu étrange, ouvert au vent, avec une brèche d’où s’écoule une fuite d’eau douce. Un immeuble tel un mille-feuille de la société angolaise. Original et superbe !

    Ondjaki, « guerrier » en langue kimbundu, dégaine les armes de l’originalité littéraire afin de dresser un tableau saisissant de l’Angola. Le roman oscille continuellement entre élégance poétique, trouvailles narratives, portraits décalés. Les protagonistes des Transparents sont des gens simples en quête d’un objectif certain, parfois fort, parfois ridicule. En échangeant leurs sentiments et leurs souvenirs, ils deviennent très attachants. Odonato, soucieux du bien-être de ses enfants, cesse de manger afin de les nourrir et devient transparent. Ces voisins peuvent voir les veines au travers de son corps. Il devient si léger qu’il doit être attaché. Cet être transparent est un peu l’épine dorsale du roman. Sa fille Amarelinha, brodeuse de perles, tente d’approcher MarchandDeCoquillages, ce jeune homme accompagné continuellement par l’aveugle. Œuvre poétique donc, œuvre originale certainement, mais œuvre au service du peuple angolais, car Ondjaki dénonce avec ironie les changements actuels de son pays. Hors de l’immeuble s’agite la foule des affairistes, des ministres, de tous ceux attirés par les ressources naturelles du pays. Là est la force d’Ondjaki, cette pertinence du propos, cette littérature magnifique au service d’un peuple. Ce livre accompagne Ondjaki depuis de nombreuses années. Il a grandi en temps de guerre dans un Angola devenu indépendant. Son roman est la voix de ceux, Angolais, habitants de Luanda, qui n’ont pas voix au chapitre. Alors, justement, chapitre après chapitre, il leur donne la parole avec un talent vertigineux, avec une profondeur d’analyse remarquable, pour que Les Transparents devienne le chant universel d’une Afrique en transition.

    Jean-Baptiste Hamelin
  • "Dans cette atmosphère agitée, pleine d’interrogations et de suspicion, l’auteur, Ondjaki, nous fait découvrir, avec une écriture poétique et un brin ironique, des personnages hauts en couleurs."

    Lire l'article ici.

    Site Mic Mag
  • Voir ici le mot d'Ananda Devi, présidente du jury:

    "Au-delà de l’histoire elle-même, c’est l’écriture d’Ondjaki qui opère une magie poignante et énigmatique, rendant l’Aveugle, le MarchandDeCoquillage, GrandMèreKunjikise et Odonato – celui en qui la transparence de la misère se manifeste – si proches de nous, si humains, si frères."

    Remise du Prix Littérature Monde Etranger, au festival Etonnants voyageurs, samedi 14 mai!
  • " Le roman Les Transparents est nourri d’une écriture qui coule comme l’eau de l’immeuble, libre, vive, pure et fluide, imbibée d’accents poétiques et de tranquillité. En quelques pages seulement, on tombe sous le charme de cette écriture si particulière d’Ondjaki et l’on comprend qu’il soit considéré comme l’un des écrivains africains les plus prometteurs de sa génération…"

    Lire l'article ici.

    Blog Carozine lit
  • « Si Luanda est un livre, je n'en ai écrit qu'une seule page avec Les Transparents. » D'où notre impatience à découvrir le reste de son œuvre, déjà riche d'une vingtaine de titres." Lire le portrait ici

    Portrait de Gladys Marivat
    Le Monde des livres
  • "Un roman puissant à l’écriture superbe, emplie de couleurs et de sensations douces et vives et où un réalisme magique propre aux littératures africaines  lusophones enchante la narration." Lire l'article ici

    Séverine Kodjo-Grandveaux
    Jeune Afrique
  • "Durant près de 400 pages, porté par la puissance de son style onirique et poétique, le lecteur se pose au cœur d'un vieil immeuble de Luanda, aux côtés de ses habitants, de ses habitudes et de sa temporalité flegmatique." Lire l'article ici

    Frédérique Briard
    Marianne
  • "Entre conte ironique et fable politique, Ondjaki, déjà repéré parmi les écrivains africains les plus prometteurs, tire son style d'une langue vivante, orale et dialectale, pour faire couler, telle une source, une fiction qui semble à peine plus imaginaire que l'exubérante réalité angolaise." Lire l'article ici
    Véronique Rossignol
    Livres Hebdo
  • "Ce n'est pas un roman. C est un morceau de jazz. Les vingt et quelques personnages qui composent Les Transparents forment un big band littéraire sous la plume d'Onjaki." Lire l'article ici

    Emile Rabaté
    Libération
  • "Ce livre, teinté de réalisme magique, est une perle de cocasserie et d’émotions, de poésie et d’ironie, une source intarissable de tendresse envers ses personnages pauvres – les transparents (...) et un puits (de pétrole) de critique acerbe des politiciens et des autorités, corrompus à tous les échelons de la hiérarchie."

    Lire l'article ici.

    Blog Voyages au fil des pages
  • "Enchanteur, original, ébouriffant, subtil, imaginatif, savant, brillant, troublant, Ondjaki est tout sauf un romancier naturaliste." Lire le portrait ici

    Portrait de Sébastien Lapaque
    Le Figaro littéraire
  • "Impossible que vous ne soyez pas saisi par la beauté de ce roman des plus poétiques de cette rentrée littéraire." Lire l'article ici

    Anne Bocandé
    Afriscope
  • "Un roman décrit avec humour et poésie la déchéance morale de  la capitale angolaise, lancée dans une modernisation effrénée."

    Lire l'article ici.

    Books
  • "L'Angolais Ondjaki éclaire, avec Les Transparents, la nuit de son pays." Lire l'article ici

    Marc Séfaris
    Transfuge
  • "Dans une langue sublime, poétique où les personnages sont plus attachants et détonnants les uns que les autres, Ondjaki nous livre un récit puissant au cœur de Luanda, en Angola. Les Transparents est un coup de cœur éclatant de cette rentrée littéraire."

    Lire l'article ici.

    Anne Bocandé
    Site Africulture
Ndalu de Almeida, Ondjaki, né à Luanda en 1977, est l’un des écrivains lusophones les plus prometteurs du continent africain. Après des études de sociologie, il travaille sur des projets cinématographiques. Ondjaki a déjà reçu de nombreux prix importants, dont le prestigieux prix Jabuti (jeunesse). Il vit à Rio de Janeiro. Il figure dans le Top 39 des écrivains africains de moins de quarante ans de l’anthologie Africa 39.

Bibliographie