"Le premier travail d’Eiríkur Örn Norddahl a été de se détacher de son propre texte. Un texte qui va parler de la Shoah, de la politique contemporaine, des personnages, de l’Europe, de l’amour et de la vie. Première information et déjà première réponse : comment parler de la Shoah ? En laissant le texte parler de lui-même, sans que le lecteur puisse en inférer une quelconque intentionnalité, une opinion cachée entre les lignes." Lire l'article ici
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