"IIlska, le mal, courageusement traduit par Éric Boury, se déploie telle une pieuvre aux 608 pages tentacules. Dans ses déplacements abrupts, inattendus, la pieuvre opère selon une construction narrative originale." Lire l'article ici
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"IIlska, le mal, courageusement traduit par Éric Boury, se déploie telle une pieuvre aux 608 pages tentacules. Dans ses déplacements abrupts, inattendus, la pieuvre opère selon une construction narrative originale." Lire l'article ici