"Tout pousse à s'inscrire à la surface de soi parce que l'intérieur est un monde inconnu et effrayant. Interrompre la parole, ce serait comme se regarder dans les yeux." Lire l'entretien ici
Dans la presse
"Tout pousse à s'inscrire à la surface de soi parce que l'intérieur est un monde inconnu et effrayant. Interrompre la parole, ce serait comme se regarder dans les yeux." Lire l'entretien ici