La Tante Encarna porte tout son poids sur ses talons aiguilles au cours des nuits de la zone rouge du parc Sarmiento, à Córdoba, en Argentine. La Tante – gourou, mère protectrice avec des seins gonflés d’huile de moteur d’avion – partage sa vie avec d’autres membres de la communauté trans, sa sororité d’orphelines, résistant aux bottes des flics et des clients, entre échanges sur les derniers feuilletons télé brésiliens, les rêves inavouables, amour, humour et aussi des souvenirs qui rentrent tous dans un petit sac à main en plastique bon marché. Une nuit, entre branches sèches et roseaux épineux, elles trouvent un bébé abandonné qu’elles adoptent clandestinement. Elles l’appelleront Éclat des Yeux.
Premier roman fulgurant, sans misérabilisme, sans auto-compassion, Les Vilaines raconte la fureur et la fête d’être trans. Avec un langage qui est mémoire, invention, tendresse et sang, ce livre est un conte de fées et de terreur, un portrait de groupe, une relecture de la littérature fantastique, un manifeste explosif qui nous fait ressentir la douleur et la force de survie d’un groupe de femmes qui auraient voulu devenir reines mais ont souvent fini dans un fossé. Un texte qu’on souhaite faire lire au monde entier qui nous rappelle que « ce que la nature ne te donne pas, l’enfer te le prête ».
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"Ce roman est un feu de joie, dont les flammes rivalisent de beauté et d’anéantissement. Splendide !"
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Les Vilaines de Camila Sosa Villada est un des grands succès de librairie 2020 en Argentine. C'est un texte chargé à la fois de violence et de poésie, un texte bouleversant : c'est l'histoire "d'une bande de travestis" qui se prostituent dans le Parc Sarmiento, à Cordoba. C'est l'histoire de la recherche d'un paradis perdu, celui de femmes qui ne sont pas nées femmes et qui se battent pour l'être ... Elles luttent contre les démons et contre la société qui les rejette, les nie, les frappe, les humilie. Mais se sentir femme, vouloir être femme est une pulsion puissante. C'est cette pulsion qui a converti Camila Sosa Villada en une femme, une écrivaine, une actrice et chanteuse qui a a illuminé la littérature de ses textes, crus comme des baffes et beaux comme les jardins luxurieux de sa plume.Melisa Chali-Guerrien
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"Un roman qui dresse la poésie et l’amour comme véritables remparts face à la violence du monde. Des portraits individuels flamboyants qui donnent une grande force à ce sentiment collectif qu’est la sororité."
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"Un quotidien vécu dans l'obscurité, à la marge d'une société qui ne parvient pas à les accepter, objets de désirs inavoués et de violences inavouables, c'est le destin de cette communauté trans argentine qui se dévoile dans réalité la plus nue. Une galerie de portraits, une série d'anecdote pour raconter avec poésie et réalisme la vie de ces reines de la nuit dont le courage force le respect."Morgane
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"Un texte essentiel et bouillonnant, qui nous entraîne non sans violence dans un univers empreint de poésie et de réalisme magique. D'une beauté poignante !"
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"C'est à la fois le récit d'une vie de prostituée trans en Argentine et un conte psychédélique peuplé de personnages extraordinaires et attachants. Alternant galerie de portraits et souvenirs personnels, la narratrice nous raconte la violence du quotidien de celles qui vivent dans la maison de Tante Encarna tout en parsemant page après page des touches de merveilleux qui nous plongent dans une ambiance envoûtante. Un roman fascinant et bouleversant."
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"Par la voix de Camila, c'est la chronique (extra)ordinaire de ces femmes travailleuses du sexe, fortes et fragiles qui, entre drogues, silicone et humour ravageur, clament leur droit de vivre et d'aimer dans la dignité comme dans l'excès. C'est un livre singulier, cru et bouleversant sur ces reines de la nuit, farouchement libres et différentes, en butte à la violence, à la haine et aux persécutions. Un texte remarquable sur la "fête d'être trans", tragique et résilient, où le fantastique tient une grande place."
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"Les Vilaines, ce sont les trans de Cordoba, une communauté de prostituées qui officie dans le parc Sarmiento. Camila Sosa Villada raconte, sans fard, leur quotidien, l'entraide et la débrouille face à la violence de la rue, et témoigne de leur force, leur besoin d'amour."
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"j’ai été hypnotisée par ce roman qui m’a propulsée « avec un grand coup de pied au cul » dans le parc Sarmiento avec la bande de trans de tante Encarna. On réalise qu’être trans est à la fois une grâce, une fête, un délire et une malédiction. Camilia nous emmène avec elle, et c’est à la fois ahurissant, furieux et magique. Magique car on a l’impression que ces femmes ont des antennes qui les relient à d’autres signaux que les nôtres, à d’autres repères et d’autres valeurs que les nôtres, mais complètement justifiées et assumées, car tellement humaines. Merci pour cette belle découverte !"Véronique
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"Tragique et poétique, son roman se fait chair, sang, pleur, souffrance et rêve en même temps. Onirique et tendre, sa plume caresse la question de l’identité transgenre pour mieux l’incarner et nous faire espérer en un monde meilleur. Merveilleux et exubérant, c’est l’âme latino qui vibre dans ce roman."Sébastien
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"Au-delà de la confession personnelle, ce qui séduit le lecteur, ce sont les figures, toutes plus attachantes dans leurs personnalités aux parcours compliquées, des différentes trans -Maria la muette, Nadina et Natali, la trans louve-garou, Machi Trans la soigneuse, et, bien sûr, la reine Encarna-, la description sans fard de la violence de leur quotidien, mais aussi leur tendresse partagée, leurs rires et leur liberté, l’irrépressible quête de joie qui les anime. Et c’est ce sentiment qui demeure, malgré les incidents tragiques auxquels elles sont sans cesse confrontées, quand on referme le livre, cette douceur de la « fête » des trans… Merci à Camila Sosa Villada de l’avoir si magnifiquement chantée !"Vincent Gloeckler
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Almodovar sors de ce livre ! Mais quel bonheur de lecture ! Ca vit, ça s'engueule, ça se réconcilie, ça s'entraide et s'épaule. Les Vilaines on les voudrait toutes pour marraine ! Un souffle, une très belle plume inventive et puissante.Cécile Coulette
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"Ce texte a une énergie dingue!"Anne Lise Potet
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"Dans ce premier roman, Camila Sosa Villada fait le portrait tendre et vibrant de ces femmes qui sont nées dans le mauvais corps […] A la fois récit réaliste et conte sombre et poétique, Les Vilaines délivre un message fort de sororité, d’amour de la vie, malgré les violences subies, les meurtres, la peur au ventre en permanence…"
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"Un roman sur le quotidien joyeux et tragique des femmes trans en Argentine."
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"Les Vilaines est un premier roman bouleversant, empreint de grâce et de fureur, de beauté et de larmes. Récit semi-autobiographique toujours juste, c’est une ode à la beauté et à la résilience qui s’impose comme la découverte d’une autrice à la voix singulière et magnifique."Etienne
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"Entre dégout de l’humanité, poésie, tendresse, sourires et révolte… dérangeant et nécessaire en même temps… envoûtant…"Stéphane Rocton
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"Les Vilaines est un texte brut, engagé et vibrant. Crudité des situations, esthétique à la Almodovar, scènes autobiographiques, un roman qui vous happe et qui vous élève. A lire !"Lucie
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"Un roman plein d’énergie sur la joie et la douleur d’être Reines dans un monde très violent."
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"Dans les rues de Córdoba, Argentine, la nuit. Marchent sur leurs talons les prostituées du Parc. Elles portent leur rage de vivre et leur solidarité contre la noirceur du monde, et protègent en secret un enfant. Rageant, tourbillonnant, magique !"Camille
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"un premier roman, conte de fées particulières, montées sur échasses en plastique fluo, meute de guerrières, texte puissant et gracile, où chaque coup porté nourrit désarroi, colère et désir de vivre dans un même mouvement. Cette force me sidère. A ne pas rater !"Lucie Eple
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"Un premier roman entêtant qui dépeint avec talent les vies cabossées mais pleines d’énergies des transsexuelles du Parc Sarmiento de Córdoba. C’est furieux et grandiose. Ça prend aux tripes !!!"
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"Ça s’appelle les Vilaines, mais ça aurait pu s’appeler les Guerrières, les Flamboyantes, les Amoureuses et plus encore… Il faut passer la porte de la pension de la Tía Encarna et entrer dans la vie de ces reines, trans argentines, les voir affronter la laideur humaine et son cortège de violence, de mépris, d’hypocrisie avec une rage princière et beaucoup d’amour. Elles qui sont « comme un après-midi sans lunettes de soleil. Notre lumière aveugle, elle offusque ceux qui nous regardent et elle leur fait peur ». Plus qu’un manifeste, une leçon de vie."Emilie
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"Quelle découverte, quelle claque ! Le groupe de trans du parc est bien connu à Acapulco. Elles fascinent et attirent autant qu'elles inquiètent et dégoûtent. Perchées sur leurs plateformes, elles parlent fort, chantent, rient, pleurent... Elles vivent autant qu'elles le peuvent."
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"Quelle claque, quelle joie, quelle fureur, quelle beauté ! Ce premier roman de l’autrice argentine Camila Sosa Villada nous livre des destins cabossés de femmes trans bousculées et brimées par une société qui ne veut pas d’elles. La narratrice de ce roman est née dans une famille dont le père, violent, et la mère, soumise, n’a jamais accepté sa différence. Alors elle trouve refuge chez la Tante Encarna, figure forte et protectrice de toute les femmes trans qui veulent bien de sa protection, qui va trouver un bébé abandonné et le garder. Ce bébé deviendra l’espoir, la chance et le bonheur de ces femmes : elles le nomment Eclat des Yeux. Nous, lecteurs, entrons dans la même grâce, le même délire, la même colère et la même fierté que ces femmes trouées par la vie, mais radieuses, fêtardes et pugnaces. Une vraie réussite, un texte à lire absolument, pour ceux qui veulent sortir des entiers battus, ceux qui veulent vivre à travers leurs personnages et ceux qui aiment rire et pleurer en même temps."Ophélie Drezet
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"Camila nous raconte sans fard ces femmes incroyables ; outragées, victimes d’un milieu hostile, qui battent le pavé de leurs talons aiguilles pour survivre ; tantôt splendides poupées de silicone, tantôt chiennes guerrières. L’écriture, tantôt incisive, tantôt poétique, plutôt bienveillante, transporte l’émotion."Florence
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Biopic tragique d'une trans et de ses compères en Amérique latine du XXIe siècle. Toutes les personnes de ce roman tournent autour de l’idée de s’émanciper au travers de la transformation corporelle. Changer de sexe pour changer de vie, voilà leur combat. On aime la plume délicate qui dépeint avec tact l'envers du décor du monde de la prostitution, avec ses moments de malheur comme de bonheur. Sosa Villada sait nous surprendre avec des anecdotes à la fois touchantes et poignantes. Un très bel ouvrage !Louis
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"Ce roman n'est pas une explication théorique et sociologique de la transidentité mais il est une excellente fenêtre vers plus d'empathie envers cette communauté profondément brutalisée. Une lecture nécessaire entre réalité crue et conte merveilleux."Audrey
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"Pépite à découvrir absolument ! Un premier roman flamboyant qui raconte la fureur et la fête d'être trans, un portrait de groupe autant qu'un manifeste explosif. Partez à la rencontre d'une incroyable communauté de prostituées trans au cœur de Cordoba, en Argentine. Des vies cabossées racontées avec un optimisme lumineux et une touche de merveilleux. C'est magnifique, trash, lumineux, plein de rires et de larmes."
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Quelle claque ! Quel souffle ! Camila Sosa Villada pousse jusqu'au vertige la volonté de vivre, d'être, d'aimer, malgré les injonctions à la virilité, la violence, la prostitution. Un texte passionnant sur la condition des personnes trans en Argentine, mais aussi la naissance d'une plume d'une puissance littéraire infinie.
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"Quel beau roman sur la transidentité. C'est juste, tant dans la grâce que la cruauté, les désirs et la réalité brute et brutale. Grosse émotion face à cette galerie de personnages, la petite touche de réalisme fantastique donne une belle dimension au texte. Vraiment l'équilibre entre symbolisme et chronique sociale est très bien tenu. Je suis vraiment épaté par cette jeune auteure."Ronan
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"De l'histoire, je ne vous dirai rien d'autre. Par contre, je peux vous dire ceci : Il n'est pas impossible que Les Vilaines vous bouleverse. Il est fort probable que Camila Sosa Villada vous saisisse par la puissance évocatrice de son écriture. Il est indéniable que Les Vilaines ne tombe jamais dans le larmoyant ou le plaintif, mais toujours dans l'exigence d'un droit de vivre et de posséder son corps. Il est assuré que si "Notre corps est notre patrie" est leur devise, vous ne la comprendrez pas en lisant Les Vilaines : vous l'éprouverez au plus profond de vous. Il est certain que Les Vilaines est un grand roman. Il est évident que Camila Sosa Villada m'a conquise. A qui le tour ? Vous, sans aucun doute."Alexandra
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"Le parc Sarmiento est le lieu où travaillent les trans de Córdoba. Un soir tante Encarna, la mère protectrice de la communauté, trouve un bébé abandonné, qu'elles décident de prendre sous leurs ailes. Les Vilaines sont ces femmes qui gravitent autour de l'enfant, belles, fortes, tendres. Un roman lumineux qui raconte la fierté et la violence d'être trans : une claque !"Lison
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"Imaginez ce roman comme un fabuleux cyclone : vous êtes assis confortablement et le voilà qui vous emporte. Dans ce tourbillon vous allez croiser une galerie de personnages incroyables, des fleurs, du sang, des plumes, de la poudre blanche, des paillettes, du sperme, des couleurs, et beaucoup de noir aussi. Une fois sorti de l’œil du cyclone, vous serez sans aucun doute soufflé. Quelle force brute dans les mots de Camila Sosa Vilada ! […] Véritable conte où l'on croisera des femmes louves ou oiseaux, des "Hommes sans tête", et ces femmes un peu sorcières un peu princesses, ces reines de la nuit qui crient leur volonté d'aimer et d'être aimées. Une ode à la sororité, un magnifique doigt d'honneur aux méprisants, aux virilistes et aux mauvais. "Être trans est une fête" indique la quatrième de couverture, et quelle fête ! C'est drôle et tragique, sombre et bigarré, tendre et violent, c'est à lire absolument !"Sixtine
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Un premier roman argentin remarquable.Hugues Bodart
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"Un vrai joyau sud-américain étourdissant. Une histoire de femmes trans qui ont le courage de mille autres, entre réalité cruelle, fantaisie et tendresse. “Tante Encarna et ses filles” ou le conte de fées féroce d'une communauté cabossée en quête du bonheur. C'est beau, mais BEAU ! à en perdre la tête."
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"Soudées autour de la fascinante et despotique Tante Encarna, ces Reines de la nuit aux corps et aux rêves sans cesse bousculés et piétinés se sentent fortes ensemble. Par une nuit glaciale, elles trouvent un bébé abandonné dans le bois où elles se prostituent. Un roman qui vous emporte comme un torrent violent, qui déborde de rage, de tendresse, de fantastique et de poésie, un texte puissant sur la sororité."Gwendoline
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"Nous sommes à Córdoba, en Argentine. Une poignée d’orphelines se rêve famille uniquement composée de sœurs et partage les trottoirs, résistant ensemble, perchées sur leurs aiguilles ou leurs plateformes, aux vents mauvais. Cet archipel de solitudes fait communauté et cette communauté hurle : être trans est une fête ! Entre deux clients, au cœur du parc Sarmiento, Tante Encarna, redoutable et truculente reine aux seins gorgés d’huile de moteur, trouve une nuit un bébé abandonné: ô bienheureux enfant qui, dans son malheur, ne pouvait trouver meilleures fées-marraines ! Aucun misérabilisme ni voyeurisme dans ce formidable premier roman: C’est un conte de survie furieuse et d’infinie tendresse. Être trans est une fête, mais c’est aussi une malédiction: l’humour et le rire de ces divas-sans-sommeil en quête assoiffée d’Amour côtoient ce que la haine et la peur de l’Autre ont de plus odieux. La métamorphose de l’une d’elles en oiseau se fait alors écho de la trajectoire de Camila, le personnage principal, battant continuellement des ailes pour ne pas tomber et cherchant désespérément où se (re)poser en fin. De leurs larmes éternelles comme la neige elles créent tantôt des bijoux, tantôt des lames de rasoirs et « celles de nous qui restent brodent des paillettes sur nos linceuls ». Superbe !"Elia
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"De ce roman fiévreux au relent de whisky flambé à la somme de leurs folies, émanent des figures incroyables, des flammèches autant que des comètes, des ombres autant que d'immenses lumières. […] L'écriture de Camila Sosa Villada est en fusion ; fusion des sens et de la douleur ; fusion des cœurs et des genres. […] C'est écrit avec les tripes, c'est beau comme une tragédie faite de parpaings, d'amour et de stupre ! Ça te remue parce que ça cause de différence, et de droit de vivre comme on l'entend et que ce n'est pas à cause de ça qu'on devrait te marcher sur la gueule. […] L'écriture de Camila Sosa Villada est incisive, vive, elle palpite à chaque phrase, elle hurle de vivre. Elle écrit ces Vilaines avec tellement de bonté, tellement de poésie et de fougue que le cœur tantôt se serre tantôt explose. […] Un roman profondément émouvant, jamais pathos, immensément : "putain, c'est beau ce livre !". C'est de la sorcellerie."Fabien B.
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Un premier roman remarquable, baroque et incandescent. On le lit avec les tripes, le visage noyé de larmes, le coeur inondé de joie et la tête dans les étoiles.Mathilde Guiraud
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"Dans ce récit intime où se mêlent souvenirs d’enfance et moments de vie adulte, Camila nous immerge dans toute la démesure et l’extravagance de son monde. Un récit qui rend hommage à toutes ces femmes et à ce cocon qu’elles ont su construire face à la drogue, aux viols, à l’injustice, aux maladies, à la pauvreté, aux injures, … Un premier roman à la plume baroque et cru, qui nous parle de corps, de choix, d’amour mais surtout de vie."Lilou
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"Je ne peux que vous conseiller de découvrir de toute urgence le roman coup de poing de la rentrée de janvier côté étranger : le récit autobiographique d'une auteure argentine transsexuelle qui dépeint avec fureur le quotidien d'une communauté de prostituées trans dans la ville de Cordoba. C'est un texte flamboyant, admirable de sincérité qui rend un poignant hommage à celles qui rôdent en marge d'un monde qui ne leur inflige que moqueries et humiliations […] Les Vilaines est un texte unique, enragé et inoubliable, un mélange à fleur de peau de féérie et de désolation, une explosion simultanée de joie et d'affliction profonde. Une fois de plus l'Argentine livre pour notre plus grand bonheur une littérature haute voltige et d'une audace folle."Rosalie R.
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"Crue, fantasque, difficile, mais dépourvue de tout misérabilisme, cette autofiction de l’autrice Camila Sosa Villada célèbre la sororité, la beauté et la fête et revendique pour les personnes transgenres le droit essentiel à une existence digne. Une révélation !"Pauline
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"Un premier roman surprenant, qui mêle des tons, des sonorités, des images, des personnages, des histoires qui nous disent vaguement quelque chose, un bout de Vargas Llosa, un bout de Pedro Almodovar, mais avec des petits bout on ne fait pas une belle étoffe, il faut plus de tissu, et un sacré savoir-faire, et pour un premier roman la matière est là, le coup de main aussi! C'est parfois cru, parfois violent, parfois sombre, et parfois joyeux, lumineux, il y a de l'amitié, de l'amour, de l'humanité, du partage dans ces pages. Des choses étranges aussi parfois, échappées d'un rêve, des images, des métaphores et des métamorphoses, du réalisme magique. Le verbe et la chair. Bravo."Aurélie Janssens
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« Avec Les Vilaines, l’auteure transmet sans conteste à ses lecteurs un grand roman-mémoire… Ainsi, on y découvre des souvenirs teintés de peine et de tristesse où la violence des mots et des coups heurte quasiment chacun des paragraphes. Mais où également, on nous transporte au cœur de la mythologie sur l’univers trans où règne en reine majestueuse la Métamorphose… Un grand livre à découvrir pour cette rentrée littéraire. »Anastasia pour fnac.com
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"Aucun misérabilisme ni voyeurisme dans ce formidable premier roman: C’est un conte de survie furieuse et d’infinie tendresse […] De leurs larmes éternelles comme la neige, elles créent tantôt des bijoux, tantôt des lames de rasoirs et « celles de nous qui restent brodent des paillettes sur nos linceuls ».Superbe !"Elia
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"Qui sont donc ces prostituées trans qui se déplacent comme une nuée d'oiseaux de malheurs dans un parc public de Cordoba ? Ce sont des destins soyeux, brutaux, poétiques, forts, d'orphelines adoptées par une Tante, vieille comme le monde et remplie d'huile de moteur. Ce sont des femmes rejetées qui découvrent un bébé et l'adoptent en secret. Roman saupoudré de réalisme magique, absolument magnifique, qui fait se côtoyer la nuit, le sang, les paillettes et les héritages. Majestueux !"
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"Sensuel, poétique, politique, ce premier roman aux odeurs d’encens et de fleurs est porté par l’insoumission et la foi avec un seul mot d'ordre envers et contre tous "être trans est une fête"."
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Voir le replay de l'émission ici (à partir de 00:25:25)Gérard CollardFrance 5 - Le Magazine de la santé
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"Pour son premier roman, la romancière argentine Camila Sosa Villada nous régale d’un récit ensorcelant sur les trans argentines avec une plume jubilatoire et hypnotique. Nous voilà entraînés dans une longue nuit de fêtes et de douleurs, dont on ne ressort pas vraiment intact." Découvrez l'entretien avec Camila Sosa Villada réalisé par Ophélie Drezet iciOphélie DrezetPAGE des libraires (Librairie du tramway)
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« A mi-chemin entre le témoignage romancé et le conte inspiré du réalisme magique latino-américain, Les Vilaines joue habilement des contrastes entre réalité de la rue et rêve de bonheur, crudité d’un langage explicite et beauté d’un univers résolument théâtral, quête de plaisir et sentiment harassant de solitude. Un portrait puissant des marges, qui est aussi un manifeste contre leur diabolisation. »Ariane SingerLe Monde des Livres
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"Tant qu’il y aura des ensorceleuses, comme Camila Sosa Villada, nous pourrons lire ce genre de livre flamboyant." Lire la chronique iciBlog Fairy Stelphique
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"Le roman de Sosa Villada touche à beaucoup d’enjeux des études trans actuelles. Il n’occulte pas la violence sociale et les exclusions systémiques des travailleuses du sexe (TDS) trans mais les transcende par sa magie luminescente." Lire l'article iciClovis MailletAOC Media
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"Ce superbe premier roman est un livre d’une intensité rare, flamboyant, noir et joyeux à la fois – un coup de maître." Lire la chronique iciBlog The unamed bookshelf
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"Les Vilaines, un livre furieux mais tendre sur l’identité transgenre." "Avec son roman Las Malas (Les Vilaines), l’auteure argentine Camila Sosa Villada a ému la communauté littéraire en Amérique latine, qui l’a récompensée d’un prix prestigieux. Également actrice et chanteuse, Camila Sosa dépeint dans ce livre l’identité transgenre, “une fête” amoureuse tout autant qu’un calvaire." Lire l'article iciSabine GrandadamCourrier international
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Ecouter le podcast iciJulie RauletFrance Bleu Loire Océan - Librairie L'Embellie
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"Intermède d’une puissante sincérité, livré sans fausse pudeur ni artifices, le parcours de vie de Camila est un roman-monde à lui seul, qui dit toute la rage de vivre et la solitude des transsexuelles, leur courage et la croix qu’elles portent, dans un pays qui leur inflige des tourments sans fin mais où tous les hommes "auraient fini par brûler sur un bûcher public rien que pour coucher avec une trans"." "L’histoire des trans de Córdoba devient une mythologie enchanteresse, un bestiaire exubérant où se croisent chattes et louves, chiennes et perroquets. La mort et la cruauté remporteront la mise. Mais le refrain des Vilaines nous hantera longtemps : "être trans est une fête ", disent-elles en tourbillonnant dans le vent mauvais qui souffle sur le parc."Elise LépineLe Journal du Dimanche
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« Un roman solaire ! » Voir le replay iciNicole DebarreRTBF La Première - Grand Angle
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"Un conte de fées trash et lyrique, plein de fièvre, de sincérité, de rires et de larmes sur l’identité transgenre." Lire la chronique iciBlog Baz'art
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"Bravo pour ce livre magistral, poétique, humaniste, philosophique, sentimental et qui est un grand roman d’amour. […] Un livre extraordinaire."Laure AdlerFrance Inter - L'Heure bleue
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"Ce roman, c’est un propos militant en faveur de l’émancipation des transgenres et leur accès aux des droits de l’Homme tels que reconnus par l’Organisation des Nations Unis." Lire la chronique iciBlog T livres ? T arts ?
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"Ce premier roman mêle le merveilleux et la fiction aux souvenirs les plus crus de son autrice."Ca m'intéresse santé
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« On souffre avec ces créatures pétries d’humanité et de colère, "les apprenties du néant, les prêtresses du plaisir, les oubliées". Les clients sont ivres, les coups pleuvent, le sida rôde, "vivre la nuit vieillit". Quand la douleur est trop vive, la réalité s’érode. Une trans muette se transforme en "femme oiseau au plumage argenté et sombre" ; une autre, "chaque nuit de pleine lune", devient louve. Prendre la merde, la transformer en or : c’est à ce genre de prouesse alchimique que parvient cette ode à la renaissance. »Fabrice ColinLe Canard enchaîné
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"Les Vilaines résonne comme le grand roman de la communauté trans. Récit rempli d’effroi où la transsexualité est vécue comme une malédiction et parfois même une condamnation, il est aussi le bouleversant hymne de cette sororité qui transforme l’enfer en une fête furieuse et brûlante. Dans ce drame social, Camila Sosa Villada fait naître une beauté incomparable d’un terreau de cruauté et de douleur."Léonard DesbrièresLe Parisien week-end
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"Porté par une écriture alerte et saisissante, c’est un premier roman bouillonnant, naviguant entre fantastique et construction intime, qui réussit à toucher, déconcerter, révolter et passionner." Lire la chronique iciSite Benzine
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"Tout est là : le récit impitoyable de la misère humaine qui se noie dans la drogue, l’alcool, le vomi et le sang. La crudité d’une langue à court de gros mots pour dire l’injustice du monde, mais également une langue poétique pour dire tant de beauté outragée." Lire la chronique iciSite Espaces latinos
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"Sans occulter la réalité, ce roman fête avec lyrisme et féerie la vie des trans ; Les Vilaines est un bijou d'amour pur. A savourer avec fureur."Sandrine MarietteElle
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"Un premier roman fort que je vous recommande." Lire la chronique iciBlog Les lectures de Claudia
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"Un conte de fées plein de sang et de fureur écrit par l’actrice transgenre Camila Sosa Villada, dont c’est le premier roman. L’histoire fantastique de la survie, de la tendresse, de souveraines tombées à terre." Lire l'article et un extrait du livre iciAOC
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"Une coulée de lave, comment ne pas l’aimer ? Comment ne pas aimer le rougeoiement somptueux qui s’avance, l’insoutenable lumière blanche en son cœur et jusqu'à la croûte noire et malsaine qui l’enveloppe et qui derrière elle se fige, comment ne pas aimer la destruction même qu’elle apporte partout où elle passe ? Les Vilaines détruisent la tranquillité du lecteur, elles le bousculent dans ses repaires genrés." Lire l'article iciSerge QuadruppaniSite Lundi matin
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"Un premier roman argentin d’une puissance phénoménale."Marc FernandezAlibi
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"Un texte absolument fabuleux, d’une beauté furieuse." Voir la chronique vidéo iciBlog Le 429
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"Un grand pas vers la compréhension, l’acceptation d’autrui." Lire la chronique iciSite America Nostra - Nos Amériques
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"« Anonymes, transparentes, nous, les oubliées, nous n’avons plus de nom », rappelle, dans son roman Les Vilaines, Camila Sosa Villada à propos de ses trans. Et pourtant, elles sont aussi inoubliables et flamboyantes. Elles nous déchirent le cœur."Colombe SchneckMadame Figaro
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"Les Vilaines est un livre courageux et nécessaire et il n’est que justice que Camila Sosa Villada soit aujourd’hui reconnue dans son pays et ailleurs dans le monde comme auteure et actrice. Lire la chronique iciSite Addict Culture
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"Dans un roman jubilatoire digne d’un film d’Almodóvar, la primo-romancière Camila Sosa Villada donne vie à une bande de battantes extraordinaires." "Une sororité célébrée de manière magnifique."Kerenn ElkaïmLivres Hebdo
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« La lecture de ce roman dévorant, fantastique et onirique à la manière du Colombien García Márquez et du Brésilien Jorge Amado, nous entraîne dans le sillage des trans en maraude dans un parc de Cordoba et dopées au whisky et à la cocaïne. » Lire l'article iciLoraine AdamSite Rolling Stone
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"Furieusement brut, baroque et tendre."Ariane ValadiéVoici
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"Camila Sosa Villada a puisé dans son expérience personnelle pour écrire ce livre si joyeux et triste à la fois, fantasque et désespéré, où chaque personnage lutte pour aspirer simplement au bonheur. Beau et bouleversant." Lire la chronique iciBlog Les maux dits
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Les sorties littéraires les plus attendues de janvier et février : lire l'article iciMarina EluziaSite Vanity Fair
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"Entraînant le lecteur dans un chahut émotionnel qui passe sans transition de la rage à la tendresse, décochant à l’envi ses directs du droit, Camila Sosa Villada bâtit un mausolée de lumière à toutes celles qui ont fini par baisser les armes face aux humiliations. Et signe, au nom de toutes les autres, un traité de résistance revendiquant le droit au bonheur." Lire la chronique iciStéphanie GatignolSite Komitid
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"Une superbe lecture, un véritable coup de cœur pour Les vilaines de Camila Sosa Villada." Lire la chronique iciBlog L'atelier de Litote
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"Entre joie et souffrance, tendresse et âpreté, c’est une histoire de sororité bourrée d’authenticité et d’humanité." Lire la chronique iciBlog Voyages au fil des pages
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« En s’inspirant de son propre parcours, l’auteure rend un magnifique hommage aux rejeté(e)s pour nous inviter à la tolérance. »Héloïse RoccaVersion Femina
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"Un roman d’une grande humanité qui témoigne de la fin d’une époque avec une certaine nostalgie. L’une des très belles découvertes de cette rentrée." Lire l'article iciPauline Le GallCheek Magazine
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"Avec ce roman, Camila Sosa Villada aborde la transidentité avec beaucoup de poésie grâce à une histoire qui se lit presque comme un conte. Elle nous immerge dans un monde qui nous est par ailleurs inconnu : l’autre monde, l’underground, l’invisible. Elle raconte les corps, les coups, l’amour dans ce conte de fées et conte d’ogres." Ecouter le podcast La Vagabonde #12 ici (à partir de 13:40)Léa SchiavoPodcast La Vagabonde
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"Vilaines ? Non, merveilleuses. […] Dans ce premier roman baroque et plein de larmes de Camila Sosa Villada perce l’euphorie de faire enfin partie d’une communauté. Et de savourer avec fureur cette parenthèse dans laquelle "être trans est une fête"."Amandine SchmittL'Obs
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"Les Vilaines est tout autant un drame flamboyant qu’un hymne à ces lady-boys au cuir épais. Et cela reste un exceptionnel témoignage, cru, brut, sur la transsexualité. Un des textes chocs de ce début d’année."Christophe LaurentCorse Matin
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"Dans ce premier roman plein de fougue, de colère, de joie exubérante aussi, Camila Sosa Villada donne nom et humanité à ces trans paumées et magnifiques. Les vilaines ou l’affirmation de la vie malgré tout." Lire la chronique iciSite La viduité
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Écouter le podcast ici (à partir de 34’35)Charles DantzigLe book club de France Culture
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Ecouter le podcast iciMarc FernandezAlibi - Crimes & des livres
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"Ce roman fort parle de la rage et du mépris, mais aussi de la beauté et de la solidarité. Le merveilleux permet de rendre supportable la tragédie de vies fauchées dans un combat quotidien qui se perd parfois par K.O. De l’intérieur, l’existence des transsexuelles est décrite sans concession, avec une écriture flamboyante (et une traduction admirable) qui insuffle au roman une énergie folle, et place en son centre une sororité teintée de poésie et de fantaisie, nécessaires à la survie en milieu hostile." Lire la chronique iciAline SirbaSite A voir à lire
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« Un des romans les plus flamboyants des dernières décennies. »Espace de Libertés
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"Camila Sosa Villada croise avec force poésie et trash dans un texte échevelé, au maquillage qui coule et aux paillettes qui se font la malle, comme après une longue nuit. Une alternance inédite d’envolées amoureuses et de chutes sordides."Fred RobertZibeline
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Lire l'article iciFrance Info CultureLaurence Houot
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"Sous le récit initiatique, retraçant le devenir travesti et la double vie de la protagoniste, étudiante à l’université le jour et prostituée la nuit, se trouve un véritable poème célébrant le combat pour la vie des travestis du Parque Sarmiento." Lire la chronique iciSite En attendant Nadeau
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"Avec Les Vilaines, Camila Sosa Villada a tout simplement signé un texte puissant, aussi furieux que tendre où se bousculent l’invention, la tendresse, le sang." Lire la chronique iciSerge BressanSite La grande parade
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Lire l'interview de Camila Sosa Villada par Pauline Le Gall iciPauline Le GallSite Women who do stuff
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"Avec son écriture à la fois insolente et soyeuse, Camilla Sosa Vilada vous emporte littéralement avec ce manifeste explosif, ce portrait d’une communauté hors du commun."Hervé BouritTMV Tours
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"Les Vilaines est un premier roman touchant et unique, à découvrir absolument." Lire la chronique iciBlog Lettres d'Irlande et d'ailleurs
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"Un livre tout à fait saisissant, qui vous happe et dont le récit vous emporte assez rapidement dans une forme d’amour torrentiel mais qui commence souvent dans la brutalité." Ecouter le podcast de l'émission ici (à partir de 07:20)Jet FM
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"C’est toutefois Camila Sosa Villada qui risque de leur voler la vedette, avec un roman d’inspiration autobiographique narrant ses tribulations de transsexuel dans les bas-fonds de la capitale argentine."Thierry ClermontLe Figaro
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"Il y a de la magie dans ce roman. Du féérique. Tout ce qui fait cette culture sud-américaine avec des êtres incroyables, qui font basculer le récit réaliste dans le conte. Sosa Villada a incontestablement un talent hors normes pour naviguer ainsi sur deux univers sans tomber dans le ridicule. Un roman qui sort des sentiers battus, autant un témoignage qu'un objet littéraire." Lire la chronique iciBlog The killer inside me
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"Premier roman d’une jeune autrice argentine et un vrai coup de poing ! […] A lire absolument." Lire la chronique iciBlog La nuit je mens
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« Camila Sosa Villada donne aux femmes trans une visibilité et une esthétique littéraire puissante. »Sophie CreuzL'Echo Belgique
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"Un premier roman à la fois tragique, lumineux et envoûtant."Hubert ArtusLire Magazine Littéraire
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"Malgré la violence de ce qui arrive aux personnages, l’autrice délivre un récit poétique et touchant. [...] C’est en tous cas un roman très surprenant pour moi parce que je n’ai pas l’habitude de lire ce genre de récit et je suis vraiment ravie de l’avoir découvert."Blog Des livres et les mots
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"Sans concession, sans pudeur et sans jamais s’apitoyer, Les Vilaines est écrit d’un coup de griffe, avec les larmes, le sperme et le courage qui traversent ces «reines» inoffensives mais dérangeantes." "En plongeant dans cette intimité fragile, en exposant le prix – souvent mortel – à payer «pour échapper à la mainmise de la culture sur leurs existences», Camila Sosa Villada pointe le rôle ambigu que les personnes transsexuelles, transgenres ou travesties endossent malgré elles dans nos sociétés normatives : ceux qui les appellent des monstres ne nomment en réalité que leur propre inhumanité."Salomé KinerLe Temps (Suisse)
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"Des destins de souffrances et de résiliences, une facette interlope de l’Argentine moderne, en criant l’exploitation des corps et la survie par la sororité. Écrivant par-delà les questions de genre, Camila Sosa Villada livre un premier roman lyrique, explosif, politique. L’élégance faite verbe."Hubert ArtusCausette
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"Un coup de poing aux préjugés !"Créteil vivre ensemble
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"On se croirait dans un conte fantastique du Colombien Gabriel Garcia Marquez ou du Chilien Luis Sepulveda. Même écriture poétique, même réalisme magique qui habitaient ces génies-là." Lire l'article iciMarianne
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« C’est une œuvre véritable, une ode baroque à la culture trans, à son identité, à son exubérance, à sa joie de vivre, à son courage et à son extraordinaire autodérision. »Sophie CreuzRTBF - Musiq3
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"Un roman étourdissant, à l’écriture tendre et festive, inventive et féérique."Serge BressanLe Quotidien du Luxembourg
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Ecouter le podcast iciCharles DantzigFrance Culture - Personnages en personne
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"Un premier roman tendre et jubilatoire à l’écriture juste et flamboyante qui, sous des airs d’étrange conte de fées, devient un manifeste haut en couleur qui met en lumière celles et ceux qui sont à la marge et que la vie ne doit pas stigmatiser."Bernard BabkineMadame Figaro
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"Un roman qui refuse votre apitoiement et se tient à distance contre tout excès de sordide. Un récit fier et revendicateur. Une cour de tous les miracles décrite de l’intérieur par une prose qui claque haut et fort comme un coup de talon haut, qui déniche sans cesse du sacré dans la plus extrême des trivialités et parvient à transformer en poésie prosaïque le monde des amours tarifées. Un monde solidaire, bigarré, tragique nécessairement et pourtant si doux et enveloppant de son irradiante tendresse et que l’on quitte à regret une fois la lecture achevée." Ecouter le podcast ici (à partir de 15'55)Xavier LeherpeurFrance Inter - Une heure en séries
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"Un premier roman LGBTQ+ remarqué et remarquable."Marc GadmerFemme actuelle
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"Au fil des pages, l’auteure nous livre avec une prose enchantée et poétique les moments de joie et de liberté mais aussi la douleur et la force de survie d’un groupe de femmes cabossées et mises à l’écart par la société." Liree la chronique iciQue tal Paris ?
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« De cette vie qui ressemble à un film de Pedro Almodovar, Camila Sosa Villada a tiré un roman, incroyable morceau de littérature, où l’identité trans rencontre très haut l’écriture. » « Ce texte puissant (admirablement traduit) ne donne pas seulement la voix aux trans, il en fait les guides providentielles de notre monde déserté. Un peu comme si La Vie devant soi était réécrit par une sorcière vaudoue. »Romain CharbonVanity Fair
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"On est heureux de découvrir ici une sœur rutilante en représentations alternatives de Gabriela Cabezön Câmara, le réalisme magique en plus. Avec ou sans fard, Camila Sosa Villada jongle avec les deux faces de ces femmes chez qui subsiste, envers et contre tout, une certaine moelle de vie."Anne-Lise RemacleFocus Vif (Belgique)
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"À Córdoba, ces filles à la beauté furieuse sont pétries de rage, de peurs rentrées et de joies tourbillonnantes puisque sous le regard tendre de Camila Sosa Villada, les voici débordantes d’amour et de fantaisie. Les Vilaines ou l’art de célébrer la gloire des parias."Frédérique BréhautLe Mane Libre
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"Entre réalisme et imaginaire fantastique, l’écrivaine et comédienne transsexuelle signe un livre poignant." "Les Vilaines mêle le néoréalisme du cinéma italien et l'imaginaire puissant des métamorphoses. Le monde clos des trans est une scène de théâtre où circulent les désirs et où, comme dans Le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare, tout est permis."Sophie JoubertL'Humanité
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"Camila Sosa Villada signe un premier roman aussi fiévreux que fervent sur les trans en Argentine. Remarquable." "La littérature trans n’est pas une subdivision parmi d’autres sur l’échiquier des genres et des tendances. Elle est de la littérature tout court – et même, sans doute, la littérature tout court, se dit-on en refermant ces Vilaines de Camila Sosa Villada, figure argentine de la culture trans, tant il est vrai qu’il n’y a d’écriture qui vaille que dans la transgression, le transit, la transition. Dans le trans en un mot." Lire l'article iciDamien AubelTransfuge


