Publication : 20/08/2020
Pages : 368
Grand Format
ISBN : 979-10-226-1060-5
Couverture HD

Patagonie route 203

Eduardo Fernando VARELA

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22,50 €
Titre original : La marca del viento
Langue originale : Espagnol (Argentine)
Traduit par : François Gaudry
Prix
  • Prix Transfuge du Meilleur roman hispanophone - 2020
  • Prix Casa de las Americas - 2019

PRIX CASA DE LAS AMERICAS 2019

Un formidable road-trip à travers les routes les plus inhospitalières et sidérantes du sud du monde où rien ni personne n’est ce qu’il semble être.
Un merveilleux premier roman.

Au volant de son camion, un énigmatique saxophoniste parcourt la géographie folle des routes secondaires de la Patagonie et subit les caprices des vents omniprésents.

Perdu dans l’immensité du paysage, il se trouve confronté à des situations aussi étonnantes et hostiles que le paysage qui l’entoure. Saline du Désespoir, La Pourrie, Mule Morte, Indien Méchant et autres lieux favorisent les rencontres improbables avec des personnages peu aimables et extravagants : un journaliste qui conduit une voiture sans freins et cherche des sous-marins nazis, des trinitaires anthropophages qui renoncent à la viande, des jumeaux évangéliques boliviens gardiens d’un Train fantôme, un garagiste irascible et un mari jaloux…

Au milieu de ces routes où tout le monde semble agir avec une logique digne d’Alice au pays des merveilles, Parker tombe amoureux de la caissière d’une fête foraine. Mais comment peut-on suivre à la trace quelqu’un dans un monde où quand on demande son chemin on vous répond : « Vous continuez tout droit, le jeudi vous tournez à gauche et à la tombée de la nuit tournez encore à gauche, tôt ou tard vous allez arriver à la mer » ?

Ce fabuleux premier roman est un vrai voyage à travers un mouvement perpétuel de populations dans un paysage dévorant, auquel le lecteur ne peut résister.

  • Exceptionnellement, il y a des livres difficiles à chroniquer et pour lesquels on aimerait pouvoir se contenter d'écrire : "S'IL VOUS PLAIT, FAITES-MOI CONFIANCE RIEN QU'UNE FOIS: LISEZ-LE!!!" Le premier roman que l'argentin Eduardo Fernando Varela a écrit à l'âge de soixante ans est un chef-d'oeuvre dont l'achèvement me plonge dans une certaine appréhension car il est de mon devoir de trouver les mots justes pour en parler au plus grand nombre. Néanmoins, la sidération admirative si savoureuse que suscite sa lecture et que je peine à quitter, rend le partage hasardeux. Je vais, par conséquent, vous en parler de façon très simple, pressée par la peur de trahir un tant soit peu ce merveilleux roman qui va forcément faire date dans la production littéraire contemporaine latino-américaine. Parker sillonne depuis des années la pampa à bord de son camion-maison dans lequel il transporte des marchandises de contrebande pour le compte d'une mystérieuse entreprise. Rude, réservé et plutôt misanthrope, il parcourt sans fin la steppe patagonienne, toujours seul et de passage, cultivant avec art sa propre solitude. Lors d'un arrêt dans un village isolé du sud, il rencontre la belle Mayten et son mari Bruno qui trimbalent leur train fantôme et leur jeu de massacre au gré des fêtes foraines entre la côte et les bourgades de la steppe. Notre loup solitaire tombe immédiatement amoureux de celle qui appréhende de gâcher les meilleurs années de sa vie en disputes et besognes domestiques. Il y a peu de chose à ajouter hormis le fait que ce road-trip dans les confins du continent balayés par les vents est une pure merveille, un texte magique inoubliable terriblement attachant et d'un naturel époustouflant, le tout servi par une plume délicieusement vivante. Un immense merci aux Editions Métailié pour cette découverte magnifiquement traduite.
    Rosalie
  • "La Patagonie, terre sauvage, un homme et son camion parcourent ses paysages magiques habités de personnages improbables. Les vents se joueraient-ils des hommes...? Un cocktail sud-américain détonnant pour un roman envoûtant..."  
    Romain
  • "Un premier roman dans lequel on se laisse transporter au gré de rencontres et de situations cocasses et farfelues, porté par une plume magnifique, pleine d'allégories et d'images évocatrices, qui se déploie à l'image de ces paysages sans limites."
  • "J'ai beaucoup aimé Patagonie route 203, je me suis laissée totalement portée par son rythme hypnotique ! les rencontres inattendues n'en étaient que plus déroutantes, si j'ose dire ! Très beau livre sur la tentation de la fuite et très bel éloge bien qu'assez impertinent - les noms des lieux !!! :) - de ce territoire magique !"
    Sophie Garayoa
  • Rentrée littéraire ... l'ovni de la semaine!
    Grand « premier » roman et fantastique road-trip d’un « jeune » auteur de soixante ans …
    « Vous continuez tout droit, le jeudi vous tournez à gauche et à la tombée de la nuit tournez encore à gauche, tôt ou tard vous allez arriver à mer. »
    Avec des indications pareilles, on l’aura compris, il faut traverser le néant. Mais ce néant est non seulement peuplé des personnes aussi étranges que familiers, mais surtout truffé des dialogues à couper le souffle :
    - « Qu’est-ce que je vais faire dans ce bled pendant deux jours ? »
    - « Et qu’est-ce que vous croyez que j’ai fait pendant trente ans ? »
    Magistral.
    Christian Poëtini
  • "J’ai aimé ce Parker qui n’emprunte que les routes secondaires, dont on ne sait pas trop ce qu’il transporte, ni la logique de ses itinéraires. J’ai aimé son goût pour la solitude et sa classe lorsqu’il établit son campement tout confort sous les étoiles. J’ai aimé les rencontres qu’il faisait avec des énergumènes excentriques et leurs morceaux de conversations énigmatiques et codifiées. Mayten aussi m’a beaucoup plu, avec sa naïveté mâtinée de bon sens. Leur amour impossible du fait de leurs aspirations contradictoires et très bien amené. Cette errance hallucinée en Patagonie m’a emportée, les personnages hauts en couleur m’ont souvent fait sourire, les descriptions des paysages, nombreuses, très belles, ne sont pas lassantes, ce qui est une prouesse car on comprend bien qu’il n’y a pas grand-chose à décrire… On sent que l’auteur connaît et aime cette région. C’est décalé, c’est beau, c’est grave, bref, c’est un coup de cœur qui sera en pile en bonne place sur nos tables de la rentrée littéraire, et pour longtemps !"
    Véronique Matoyer
  • "J'ai adoré l'ambiance surréaliste, absurde dans des paysages fantomatiques...J'aime quand on oscille entre la noirceur, la misère sociale et l'humour improbable! Très belle découverte!"
    Joachim Floren
  • "Ce roman taillé comme un film des frères Coen dessine un monde à part, aussi sauvage que diablement humain."
    Ariane Singer
    Le Monde des Livres
  • "Un premier roman planant, qui oscille entre road-movie et conte onirique." "L'écriture d'Eduardo Fernando Varela est à l'image de ce récit : fluide, pleine d'images qui nous emmènent loin, bien loin, dans une rythmique sans mesure, sans repères, comme les notes échappées d'une improvisation de jazz." Lire l'article ici
    Laurence Houot
    France Info Culture
  • "À 60 ans, Eduardo Fernando Varela signe un roman jubilatoire dont la traduction française par François Gaudry rend bien la truculence du récit." "Varela s’éclate dans des dialogues piquants, joue avec les quiproquos et amuse le lecteur avec l’humour décalé des rares personnages qui peuplent son roman."
    Marie-Anne Georges
    La Libre Belgique
  • "On peut s’attendre à tout, dans Patagonie route 203. On se séduit entre deux monstres de pacotille dans les profondeurs du train fantôme, on observe, pris de vertige, l’immensité céleste d’une nuit sans nuages ou les couleurs mouvantes des terres du désert, on échange des dialogues dignes de Ionesco, une phrase de Parker sur la région, « C’est le pays de l’inattendu » s’applique remarquablement bien au roman tout entier." Lire la chronique ici
    Christian Roinat
    Site America Nostra / Nos Amériques
  • "C’est l’histoire d’un mec qui conduit un camion dans une région on ne peut plus paumée. Et voilà pour l’intrigue, même s’il y a là-dedans un roman policier (son chargement n’est pas très légal et on finit par apprendre ce qu’il fuit), un roman d’amour (une femme rencontrée dans une fête foraine lui fait office de destin au moins éphémère) et un roman d’aventure (son ami «le journaliste» commence par rechercher des sous-marins nazis échoués en Argentine avec on ne sait quel trésor tout en regrettant la «décadence» en se retrouvant comiquement confronté à un néonazi d’aujourd'hui)."
    Mathieu Lindon
    Libération
  • "Les pages qui défilent nous entraînent dans une aventure où le trajet abolit notre conception de l’espace-temps pour mieux nous confronter à des êtres surprenants plein de mauvaise foi et des paysages sans fin." Lire l'article ici
    Nina Morelli
    Site Espaces latinos
  • "Le dépaysement est assuré avec Patagonie route 203, roman nomade dans une Patagonie rêvée."
    Alain-Jean Robert
    AFP
  • "Dans une ambiance qui flirte avec celles des romans trépidants et drolatiques d’Arto Paasilinna et des récits de l’irrésistible Kenneth Cook, ce roman farfelu à souhait est un road trip irrésistible. Bienvenue en Patagonie !"
    Emmanuelle Georges
    PAGE DES LIBRAIRES
  • "Patagonie route 203 est un voyage aux allures de rêve éveillé. Un très bel hymne à la Patagonie, étrange et enchanteresse." "Avec Patagonie route 203, la géographie est un roman."
    Damien Aubel
    Transfuge
  • "Le premier roman de l'Argentin Eduardo Fernando Varela explore avec fantaisie l'inaltérable mythologie des grands espaces latino-américains."
    Véronique Rossignol
    Livres Hebdo
Eduardo Fernando VARELA a 60 ans. Il vit entre Buenos Aires, où il écrit des scénarios pour le cinéma et la télévision, et Venise. Patagonie route 203 est son premier roman.

Bibliographie