PRIX CASA DE LAS AMERICAS 2019
Un formidable road-trip à travers les routes les plus inhospitalières et sidérantes du sud du monde où rien ni personne n’est ce qu’il semble être.
Un merveilleux premier roman.
Au volant de son camion, un énigmatique saxophoniste parcourt la géographie folle des routes secondaires de la Patagonie et subit les caprices des vents omniprésents.
Perdu dans l’immensité du paysage, il se trouve confronté à des situations aussi étonnantes et hostiles que le paysage qui l’entoure. Saline du Désespoir, La Pourrie, Mule Morte, Indien Méchant et autres lieux favorisent les rencontres improbables avec des personnages peu aimables et extravagants : un journaliste qui conduit une voiture sans freins et cherche des sous-marins nazis, des trinitaires anthropophages qui renoncent à la viande, des jumeaux évangéliques boliviens gardiens d’un Train fantôme, un garagiste irascible et un mari jaloux…
Au milieu de ces routes où tout le monde semble agir avec une logique digne d’Alice au pays des merveilles, Parker tombe amoureux de la caissière d’une fête foraine. Mais comment peut-on suivre à la trace quelqu’un dans un monde où quand on demande son chemin on vous répond : « Vous continuez tout droit, le jeudi vous tournez à gauche et à la tombée de la nuit tournez encore à gauche, tôt ou tard vous allez arriver à la mer » ?
Ce fabuleux premier roman est un vrai voyage à travers un mouvement perpétuel de populations dans un paysage dévorant, auquel le lecteur ne peut résister.
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"Un premier roman dans lequel on se laisse transporter au gré de rencontres et de situations cocasses et farfelues, porté par une plume magnifique, pleine d'allégories et d'images évocatrices, qui se déploie à l'image de ces paysages sans limites."
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"La Patagonie, terre sauvage, un homme et son camion parcourent ses paysages magiques habités de personnages improbables. Les vents se joueraient-ils des hommes...? Un cocktail sud-américain détonnant pour un roman envoûtant..."Romain
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Exceptionnellement, il y a des livres difficiles à chroniquer et pour lesquels on aimerait pouvoir se contenter d'écrire : "S'IL VOUS PLAIT, FAITES-MOI CONFIANCE RIEN QU'UNE FOIS: LISEZ-LE!!!" Le premier roman que l'argentin Eduardo Fernando Varela a écrit à l'âge de soixante ans est un chef-d'oeuvre dont l'achèvement me plonge dans une certaine appréhension car il est de mon devoir de trouver les mots justes pour en parler au plus grand nombre. Néanmoins, la sidération admirative si savoureuse que suscite sa lecture et que je peine à quitter, rend le partage hasardeux. Je vais, par conséquent, vous en parler de façon très simple, pressée par la peur de trahir un tant soit peu ce merveilleux roman qui va forcément faire date dans la production littéraire contemporaine latino-américaine. Parker sillonne depuis des années la pampa à bord de son camion-maison dans lequel il transporte des marchandises de contrebande pour le compte d'une mystérieuse entreprise. Rude, réservé et plutôt misanthrope, il parcourt sans fin la steppe patagonienne, toujours seul et de passage, cultivant avec art sa propre solitude. Lors d'un arrêt dans un village isolé du sud, il rencontre la belle Mayten et son mari Bruno qui trimbalent leur train fantôme et leur jeu de massacre au gré des fêtes foraines entre la côte et les bourgades de la steppe. Notre loup solitaire tombe immédiatement amoureux de celle qui appréhende de gâcher les meilleurs années de sa vie en disputes et besognes domestiques. Il y a peu de chose à ajouter hormis le fait que ce road-trip dans les confins du continent balayés par les vents est une pure merveille, un texte magique inoubliable terriblement attachant et d'un naturel époustouflant, le tout servi par une plume délicieusement vivante. Un immense merci aux Editions Métailié pour cette découverte magnifiquement traduite.Rosalie
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La Patagonie, terre sauvage. Un homme et son camion parcourent ses paysages magiques habités de personnages improbables. Les vents se joueraient-ils des hommes ? Un cocktail sud-américain détonnant pour un roman envoûtant...Romain
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"Trop de pluie et de vent en ce moment ? Une bonne façon de relativiser : embarquez pour l’extrême sud du continent américain, et montez à bord du camion de Parker qui sillonne la Patagonie de long en large, avec son vieux saxophone pour seul compagnon. Là bas après la tempête, la couleur de la terre et du ciel se confond parfois au point de ne plus savoir dans quel sens on est...Ceux qui empruntent ces routes parmi les plus inhospitalières du monde recherchent la solitude et l’anonymat ; tous appartiennent à cette “confraternité de l’errance”. Quand un problème mécanique surgit pour Parker, il faut bien s’en remettre à ces routiers du bout du monde, quitte à en perdre son latin, ses repères, et pourquoi pas la tête. Surtout quand une jolie jeune femme se présente au milieu de tout cela et qu’il n’y a pas d’autre solution que de l’enlever pour vivre une romance nomade.Mais peut-on, au cœur de ces paysages rudes et grandioses, écrire une autre histoire que celle de sa géographie intérieure, aussi vaste que solitaire ? Et si partir loin de tout nous ramenait inexorablement au même point de départ ?Au sein d’une nature de la désolation, Patagonie route 203 est à la fois un road-movie dépaysant aux dialogues et situations souvent hilarants, mais aussi une réflexion mélancolique sur les grands détours de l'existence.Le voyage vous tente
?"Lucile Frassy -
"Etre routier en Patagonie, c'est l'assurance de voir de beaux paysages, d'être souvent seul et de croiser les personnages les plus incroyables du monde ! Un livre décalé et bien écrit, qui rappelle l'univers des frères Cohen"Gabriel
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"Road trip original, climatique et sensoriel. Truffé de micro-évènements et de personnages farfelus, expérience déroutante sur la dilatation du temps, le mouvement perpétuel des populations dans un paysage dévorant, une nature éreintante et vivifiante à la fois !"
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TOUCHÉ PAR LA GRÂCE… Petite coquille ballottée par le vent, le camion de Parker pourfend les plaines inhospitalières de la Patagonie. La démesure de la steppe, l’absence de tout, les horizons abandonnés par l’homme, forment pour lui l’écrin auquel il aspire : la tranquillité et même la transparence. Et puis l’amour… Cette histoire nous est narrée avec tant de subtilité, parsemée de petits grains d’humour, nous immergeant dans une nature tellement hostile rendue familière par la plume de l’auteur. On n’est jamais assez préparé pour un voyage littéraire, tel l’explorateur frappé par la grâce.Didier Dubois
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"J'ai adoré l'ambiance surréaliste, absurde dans des paysages fantomatiques...J'aime quand on oscille entre la noirceur, la misère sociale et l'humour improbable! Très belle découverte!"Joachim Floren
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"Le premier roman d'Eduardo Fernando Varela est une échappée étourdissante sur les terres de la Patagonie, un road trip inoubliable que l'on aimerait infini."
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"J’ai aimé ce Parker qui n’emprunte que les routes secondaires, dont on ne sait pas trop ce qu’il transporte, ni la logique de ses itinéraires. J’ai aimé son goût pour la solitude et sa classe lorsqu’il établit son campement tout confort sous les étoiles. J’ai aimé les rencontres qu’il faisait avec des énergumènes excentriques et leurs morceaux de conversations énigmatiques et codifiées. Mayten aussi m’a beaucoup plu, avec sa naïveté mâtinée de bon sens. Leur amour impossible du fait de leurs aspirations contradictoires et très bien amené. Cette errance hallucinée en Patagonie m’a emportée, les personnages hauts en couleur m’ont souvent fait sourire, les descriptions des paysages, nombreuses, très belles, ne sont pas lassantes, ce qui est une prouesse car on comprend bien qu’il n’y a pas grand-chose à décrire… On sent que l’auteur connaît et aime cette région. C’est décalé, c’est beau, c’est grave, bref, c’est un coup de cœur qui sera en pile en bonne place sur nos tables de la rentrée littéraire, et pour longtemps !"Véronique Matoyer
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Rentrée littéraire ... l'ovni de la semaine!Grand « premier » roman et fantastique road-trip d’un « jeune » auteur de soixante ans …« Vous continuez tout droit, le jeudi vous tournez à gauche et à la tombée de la nuit tournez encore à gauche, tôt ou tard vous allez arriver à mer. »Avec des indications pareilles, on l’aura compris, il faut traverser le néant. Mais ce néant est non seulement peuplé des personnes aussi étranges que familiers, mais surtout truffé des dialogues à couper le souffle :- « Qu’est-ce que je vais faire dans ce bled pendant deux jours ? »- « Et qu’est-ce que vous croyez que j’ai fait pendant trente ans ? »Magistral.Christian Poëtini
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"J'ai beaucoup aimé Patagonie route 203, je me suis laissée totalement portée par son rythme hypnotique ! les rencontres inattendues n'en étaient que plus déroutantes, si j'ose dire ! Très beau livre sur la tentation de la fuite et très bel éloge bien qu'assez impertinent - les noms des lieux !!! :) - de ce territoire magique !"Sophie Garayoa
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Patagonie route 203 est au cœur de la « Boîte à livres » de Michèle Beauxis sur RCF Normandie : écouter l'émission iciMichèle BeauxisRCF Normandie - Boîte à livres
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« L’intérêt de ce road-novel halluciné tient surtout dans son atmosphère et dans ses décors, les paysages monotones du Grand Sud argentin où l’espace et le temps semblent se dilater à l’infini. » « Ces décors surréalistes, qui font penser à des dessins d’Escher, donnent au livre un côté cubiste, flottant, vaguement onirique. »Bernard QuirinyL'Opinion
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"Pour cette quête passionnée, autant que pour la description d'un monde qui donne au récit son charme irrésistible, Patagonie route 203 mérite largement le voyage."Didier JacobL'Obs
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"Ce roman taillé comme un film des frères Coen dessine un monde à part, aussi sauvage que diablement humain."Ariane SingerLe Monde des Livres
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"Eduardo Fernando Varela nous transporte loin écouter la poésie du monde." "Portrait d’un homme libre, ce roman étrange et hypnotisant, teinté d’humour mélancolique, invite à tailler la route en faisant confiance à ses rêves."Sophie JoubertL'Humanité Dimanche
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"Un roman argentin improbable et halluciné."Jacques LindeckerL'Alsace
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"L’Argentin Eduardo Fernando Varela livre un drolatique roman de grands espaces et de tourments intimes."François MontpezatDernières nouvelles d'Alsace
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"Tout au long du périple, les descriptions oniriques de Patagonie route 203 suggèrent le bercement du camion sur des routes qui n’en finissent pas, instaurant une temporalité insaisissable." "On ne quitte qu’à regret cet envoûtant premier roman au rythme languide."Antoine FaureLire Magazine Littéraire
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"Un premier roman planant, qui oscille entre road-movie et conte onirique." "L'écriture d'Eduardo Fernando Varela est à l'image de ce récit : fluide, pleine d'images qui nous emmènent loin, bien loin, dans une rythmique sans mesure, sans repères, comme les notes échappées d'une improvisation de jazz." Lire l'article iciLaurence HouotFrance Info Culture
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"Une odyssée à la mélancolie tenace, une écriture envoûtante, addictive, qui aux paysages confère un langage."Isabelle PotelAir France Madame
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Interview de Eduardo Fernando Varela par Lucien d'Azay "La steppe patagonienne est une terre sans issue. L’unique échappatoire, c’est la fuite en avant. Comme en littérature. Quand on est hanté par l’écriture, le seul remède, c’est de continuer à écrire."Lucien d'AzayTransfuge
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"Patagonie route 203 se donne au final comme un premier roman surprenant. Entre road movie, fuite amoureuse, poursuite et conversations lunaires, on y entre comme dans un rêve qui se poursuit jusqu’à la dernière ligne." Lire la chronique iciSite Addict Culture
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"Comme dans ces grands livres que sont Sur la route, de Jack Kerouac, ou Un épisode dans la vie du peintre voyageur, de César Aira, [cette traversée] se dilate dans un interminable "espace du milieu". Elle nous rend la planète un peu plus étrange, plus hostile, mais, en définitive, plus habitable."Philippe GarnierPhilosophie Magazine
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"À 60 ans, Eduardo Fernando Varela signe un roman jubilatoire dont la traduction française par François Gaudry rend bien la truculence du récit." "Varela s’éclate dans des dialogues piquants, joue avec les quiproquos et amuse le lecteur avec l’humour décalé des rares personnages qui peuplent son roman."Marie-Anne GeorgesLa Libre Belgique
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"C'est drôle, lunaire, un peu fou. Eduardo Fernando Varela nous transporte sur une autre planète."Clémence RouxMarie Claire
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"Non mais quel voyage ! À 60 ans, l’Argentin Eduardo Fernando Varela frappe un coup magistral avec un premier roman qui catapulte aux confins de la Patagonie, fiction portée par la plus fantasque, la plus vagabonde, des histoires. Morceau de bravoure, les premières pages irrésistibles donnent le ton d’un roman à l’imaginaire extravagant."Frédérique BréhautLe Maine Libre
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"Un voyage onirique en camion planant et hypnotique, truffé de personnages excentriques et haut en couleurs et d’apparitions et de disparitions tout aussi cocasses." Lire la chronique iciBlog Baz'Art
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"On se laisse happer par le cours de la narration et des aventures ou mésaventures qui ont lieu dans ce bout du monde mystérieux et poétique, où tout peut se passer." Lire la chronique iciBlog L'art et l'être
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"On peut s’attendre à tout, dans Patagonie route 203. On se séduit entre deux monstres de pacotille dans les profondeurs du train fantôme, on observe, pris de vertige, l’immensité céleste d’une nuit sans nuages ou les couleurs mouvantes des terres du désert, on échange des dialogues dignes de Ionesco, une phrase de Parker sur la région, « C’est le pays de l’inattendu » s’applique remarquablement bien au roman tout entier." Lire la chronique iciChristian RoinatSite America Nostra / Nos Amériques
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"Patagonie route 203 est une réussite totale et irrésistible."Yves GabayLa Dépêche
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"Un voyage aussi fascinant que dépaysant."Michel PaquotL'Avenir
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"Cette lecture a quelque chose d’hypnotique, d’envoûtant et de perturbant. […] Coup de cœur." Lire la chronique iciBlog Lectrice en campagne
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"On assiste à des dialogues et des situations si absurdes qu’elles en deviennent drôles. Solitude et amitié, misère et drôlerie, le mélange est improbable, mais réussi." Lire la chronique iciSite Bulles de culture
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"C’est l’histoire d’un mec qui conduit un camion dans une région on ne peut plus paumée. Et voilà pour l’intrigue, même s’il y a là-dedans un roman policier (son chargement n’est pas très légal et on finit par apprendre ce qu’il fuit), un roman d’amour (une femme rencontrée dans une fête foraine lui fait office de destin au moins éphémère) et un roman d’aventure (son ami «le journaliste» commence par rechercher des sous-marins nazis échoués en Argentine avec on ne sait quel trésor tout en regrettant la «décadence» en se retrouvant comiquement confronté à un néonazi d’aujourd'hui)."Mathieu LindonLibération
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Ecouter le podcast de l'émission iciJordi BatalléRFI - El invitado de RFI
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"Le road-trip d'Eduardo Fernando Varela est une ode à la beauté de la nature, une quête du bonheur de vivre et d'aimer, une aventure humaine puissante. Un voyage inoubliable, dans le temps, l'espace et l'écriture." Lire l'article iciBlandine Hutin-MercierSite La Montagne
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« Un premier roman lumineux, débordant, frémissant. » « Le voyage de Parker et Maytén est une "suspension au-dessus de la réalité", tout comme la lecture de Patagonie route 203. » Lire la chronique iciBlog America Nostra / Nos Amériques
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"Entre road movie, fuite amoureuse, poursuite et conversations lunaires, on y entre comme dans un rêve qui se poursuit jusqu’à la dernière ligne." Lire la chronique iciSite Addict Culture
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"Les pages qui défilent nous entraînent dans une aventure où le trajet abolit notre conception de l’espace-temps pour mieux nous confronter à des êtres surprenants plein de mauvaise foi et des paysages sans fin." Lire l'article iciNina MorelliSite Espaces latinos
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"C’est un des premiers romans récents les plus réussis. Dans Patagonie route 203, le scénariste argentin Eduardo Fernando Varela signe un magnifique road-trip initiatique à égale distance de l’amour et de la haine, un voyage au cœur des contradictions, à l’intérieur de la cabine d’un camion depuis laquelle le vertige amoureux voisine avec une nature aussi étonnante qu’inhospitalière."Benoît LegembleMarianne
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"Irrésistible roman aux vagues contours allégoriques et à la silhouette onirique de conte, il plonge dans un univers drôle, piquant, addictif et parfois absurde, au cœur d’un road-movie déjanté dans un paysage de caractère." Lire la chronique iciEric MédousSite Benzine Mag
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"Eduardo Fernando Varela a mis humour, finesse humaine et couleur dans ce beau premier roman, l’enveloppant aussi d’une tonalité de fable un peu désespérée." Lire l'article iciChristian DesmeulesSite Le Devoir
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"Patagonie route 203 aura donc été une jolie surprise pour moi, un livre de voyage, un ouvrage géographique original qui m’aura fait passer quelques belles heures de lecture, notamment grâce à la très belle écriture de l’auteur." Lire la chronique iciSite Froggy's delight
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"Irrésistible roman aux vagues contours allégoriques et à la silhouette onirique de conte, il plonge dans un univers drôle, piquant, addictif et parfois absurde, au cœur d’un road-movie déjanté dans un paysage de caractère." Lire la chronique iciSite Benzine
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"Le dépaysement est assuré avec Patagonie route 203, roman nomade dans une Patagonie rêvée."Alain-Jean RobertAFP
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"L’auteur, dont c’est le premier roman, signe une aventure poétique et burlesque, comme tout conducteur professionnel doit rêver d’en vivre car elle se situe tout en bas de notre monde, c’est-à-dire très loin de chez nous et sans fil à la patte. Son écriture nous transporte de la cabine aux rêves et aux quêtes du routier. Et ils sont nombreux."François GrumelFrance Routes
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"Ruisselant d’un humour pimenté, Patagonie route 203 a plus affaire avec les frères Marx qu’au réalisme latino baroquiste des années 70… Au fil des pages, le lecteur découvre d’extravagants personnages, dingues, folâtres, burlesques." Lire la chronique iciAlain DugrandLe Passe-Muraille
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"Un vrai régal. Voilà un roman comme on les aime." "La traduction de François Gaudry, qui illumine ce texte, force le respect. Absolument génial."Marc GadmerFemme actuelle
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"Patagonie route 203 est un roman onirique et envoûtant, qui nous immerge dans un voyage erratique, absurde et improbable. […] Un magnifique premier roman." Lire la chronique iciBlog Voyages au fil des pages
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"Patagonie route 203 est un petit bijou." Lire la chronique iciBlog Fragments de lecture
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"Dans une ambiance qui flirte avec celles des romans trépidants et drolatiques d’Arto Paasilinna et des récits de l’irrésistible Kenneth Cook, ce roman farfelu à souhait est un road trip irrésistible. Bienvenue en Patagonie !"Emmanuelle GeorgesPAGE DES LIBRAIRES
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"Patagonie route 203 est un premier roman envoûtant et fascinant qui à travers une errance mouvementée, absurde et improbable, prend des allures de farce, de fable, d’ode à la nature et de plongée profonde dans l’âme humaine. Le rire y côtoie la noirceur avec agilité et c’est avec émotion et plaisir que le lecteur se glisse dans le vieux camion aux côtés du vagabond magnifique qui le conduit. Un premier roman très réussi." Lire la chronique iciSite Encres vagabondes
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"Une expérience déroutante sur la dilatation de l'espace et du temps."Bernard QuirinyTrois couleurs
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"Un livre prenant et précieux, une histoire (d’amour) dévorante et des réflexions quasi métaphysiques. Grand bonheur." Lire la chronique iciRenaud MonfournyLe Photoblog de Renaud Monfourny
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"Patagonie route 203 se donne au final comme un premier roman surprenant. Entre road movie, fuite amoureuse, poursuite et conversations lunaires, on y entre comme dans un rêve qui se poursuit jusqu’à la dernière ligne." Lire la chronique iciSite Addict Culture
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Ecouter le podcast de l'émission iciNicolas CarreauEurope 1 - Les Carnets du monde
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"Patagonie route 203 est un voyage aux allures de rêve éveillé. Un très bel hymne à la Patagonie, étrange et enchanteresse." "Avec Patagonie route 203, la géographie est un roman."Damien AubelTransfuge
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"Un vent de liberté souffle à travers les pages de ce roman."Gabriel Le MoalLe Pèlerin
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"Les personnages sont rugueux comme les paysages et les paysages sont vivants comme les personnages, doux dingues occupés à chasser des chimères dans ce no man’s land rocheux où la notion des distances et du temps s’étire à l’infini."Salomé KinerLe Temps
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« Grâce à une langue inventive et une galerie de personnages barrés, l’auteur nous tient en haleine au cours d’un voyage étourdissant. »Samuel LoutatyBiba
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"C’est un livre comme je les aime. Les scènes sont fluides, imagés avec des personnages aux traits de caractères atypiques." Lire la chronique iciBlog Nicolas Raybaud
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"Un road trip dépaysant où l’absurde et le surréalisme se rejoignent par des détours rocambolesques." Lire la chronique iciNathalie DassaSite Roaditude
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"Le premier roman de l'Argentin Eduardo Fernando Varela explore avec fantaisie l'inaltérable mythologie des grands espaces latino-américains."Véronique RossignolLivres Hebdo
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"Véritable road-trip fabuleux et loufoque, Patagonie route 203 flirte avec l’absurde, et même une sorte de poésie."Martine LavalSiné Mensuel
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"Explorant l'âme humaine autant que les paysages, ce "jeune romancier" nous transporte dans un univers saisissant, dont la rudesse oblige ses habitants à écouter la poésie du monde, et à s'interroger sur l'essentiel et ce à quoi ils aspirent vraiment." Lire l'article iciManon Botticelli, Carine Azzopardi, Laurence HouotFrance Info - Culture
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"C’est peu de dire que ce roman d’aventures captive d’un bout à l’autre, tant le romancier maîtrise parfaitement son art de l’intrigue et le sens de la narration, en évitant les pièges de l’exotisme confortable. « Vuelvo al sur », comme dit la chanson."Thierry ClermontLe Figaro Littéraire
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"C’est un roman incroyable que j’ai beaucoup aimé pour ses dialogues absurdes, ses situations fantaisistes et sa mélancolie douce." Lire la chronique iciBlog En lisant en écrivant
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"Eduardo Fernando Varela fait avec son premier roman Patagonie route 203, une entrée fracassante dans le panorama littéraire hispano-américain."Elena PazQue Tal Paris ?
