"Selva Almada a su, dans ce premier roman, retenir et cultiver la fulgurance de l'expression et le recours subtil au sacré. Sans oublier, pour parler cru, un sacré culot. (…) Bref, Selva Almada a du talent à revendre, et sa traductrice, Laura Alcoba, le sert remarquablement. Bravo."
Lire l'article entier ici.
Dans la presse