« Entre destruction et renaissance, prend là toute sa portée. Spécialiste de l’adolescence, David Le Breton a beaucoup travaillé sur les marques corporelles comme les tatouages, les piercings ou les scarifications, qui oscillent entre signes d’identité et rites de meurtrissure. En la matière, il apparaît que la douleur peur devenir une protection, sinon une arme, contre… la souffrance. Comme si la douleur rendait possible une individualisation, un retour à soi, qui tranche sur la dépersonnalisation inhérente à la souffrance. »
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