« Le lecteur suit avec fascination le déroulé de l’intrigue, qui joue sur les trois enquêtes et dont l’auteur se sortira avec brio. L’écriture d’Indridason est méticuleuse comme l’est le lent cheminement qui mène son héros à la vérité. Dans ce pays de croyances peuplées de fantômes, Erlendur le cartésien s’obstine à faire parler les morts et ses propres démons. Et il ressort de ce livre en particulier une mélancolie assez poignante pour un roman noir. »
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