Dans la presse



LES ECHOS

Philippe Chevilley

« La violence est avant tout d’ordre psychologique, dans ce roman subtil qui rappelle les œuvres les plus noires de Boileau-Narcejac et de Simenon. Le lecteur, comme pris dans les glaces, en sort groggy, en "hypothermie", avec un goût de neige sale dans la bouche. »