"D'une écriture vive, bourrée d'images singulières, souvent lysergiques, extrêmement créatives, [Daniel Saldaña París] nous offre sur un plateau d’argent sa nostalgie, tout entourée de feux follets, de cœurs sanglants, de mouvements désordonnés en une sorte de dépression de la quarantaine. Quelle apocalypse ! Quel talent ! Quelle épiphanie !"
Dans la presse