"Avec L’Amant de Janis Joplin, Élmer Mendoza explore cette double réalité durable et douloureuse qui marque le continent américain : celle de la misère des uns et de l’abondance des autres, chacune se nourrissant de l’autre."
"Les années 1970, c’est l’époque où, tandis que montent les économies parallèles, commencent à s’effondrer les beaux espoirs liés aux mouvements underground. Et Mendoza semble rendre ici un malicieux et triste hommage à ceux qui, de William Burroughs à Norman Mailer, de Jim Morrison à la « sorcière blanche », en scandèrent les rêves de libération. À lire en écoutant I Need a Man to Love."