« Il faut être brestois, sans doute, comme l'auteur, pour ressentir et raconter ce crachin persistant, ce port du bout du monde qui se meurt aujourd'hui dans un mol ennui très alcoolisé, cette jeunesse paumée qui se retrouve dans des rades pour boire des coups, à défaut de partir ou de se flinguer. Heureusement, il y a la musique, exutoire à une rage et à un taedium vitae chroniques. »
Dans la presse