Dans la presse

L’OURS POLAR

Bernard Daguerre

« Il y a un rythme certain dans ce récit mené de manière à la fois alerte et nonchalante; sans paraître y toucher, Einar évoque le malaise de la peu nombreuse société islandaise, petits pays certes (moins d'un million d'habitants), mais grand par ses auteurs de romans noirs. Au nom d'Indridason, il faudra désormais rajouter celui de Thorarinsson. »