Dans la presse

TRIBUNE DE LYON

Vincent Raymond

« Il se plaît aussi à évoquer la marchandisation de la pensée et de l’abrutissement des masses, et semble placer dans sa galerie de portraits quelques têtes familières : un animateur télé violent usant de psychotropes, ou une russologue vaniteuse, qui rappelle étrangement une certaine académicienne française. Mais c’est la dérive des universités vers la privatisation et les rivalités entre mandarins qui lui inspirent ses critiques les plus ironiques. »