"Le commissaire Erlendur n’existe pas encore, mais l’on retrouve déjà toutes les qualités du maître islandais du roman noir : un style précis, des personnages forts, une histoire poignante, du suspense, la noirceur de l’âme humaine, la trahison… et par-dessus tout la volonté de ne pas tomber dans le piège du happy end sirupeux."
Lire l'article ici.