"Si la grande affaire de la littérature consiste à mettre debout des créatures vivantes jouant devant le lecteur la comédie humaine, Selva Almada inverse la donne en exhumant de jeunes cadavres - descriptions parfois insoutenables des corps photographiés par le légiste - de jeunes vies fauchées, violées, parfois même torturées et jetées après usage." Lire l'article ici
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