« Ramón Díaz-Eterovic a créé un personnage de loser lettré et sentimental, revenu des illusions politiques, mais fidèle à un idéal de justice. Avec l’appui de son chat Simenon, il traque les criminels déguisés en démocrates et les mécanismes de répression toujours à l’œuvre. »
Dans la presse