"On sort de la lecture reconnaissant de ce partage d’humanité sans complaisance, une humanité profondément mélancolique et consciente de sa mortalité qui ne le pousse que davantage à s’émerveiller, à la manière d’un Henry David Thoreau, de tout ce qui l’entoure dans ces étangs, à haute voix et par écrit, du vivant, des oiseaux, du plaisir d’être en vie, d’un coucher de soleil, d’une lumière qui baigne les nervures d’une feuille d’aubépine."
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