Dans la presse
"Inventif et plein d'humour, ce roman impressionne par son originalité."
"[Arnaldur Indridason], un écrivain aussi doué pour la radiographie de la société islandaise que pour la célébration de sa nature et de ses paysages, tour à tour analyste philosophe, raconteur d’histoires et poète mélancolique."
L'entretien à retrouver en entier ...
"Arnaldur Indridason plonge le lecteur dans une sombre intrigue, distillant patiemment, avec finesse, un récit savoureux, subtil et énigmatique."
"Au bout du livre, Padura et le Conde nous ont convaincus que La Havane n’est pas qu’une ville extraordinaire mais qu’elle défie toutes les fictions. Qu’elle est un grand roman tout simplement, peuplé comme il se doit de fantômes, de masques, de tribus de toutes sortes, et enveloppé de t...
"Avec une écriture douce et intime, l’auteur nous dévoile une histoire profondément humaine. Entre la colère, les ragots, la tristesse et la fierté mal placée, Indridason dresse un état des lieux de l’humain et de son deuil. Ce que l’on retiendra principalement, c’est une douce mélan...
"L’auteur-compositeur-interprète de Essa Moça T? Diferente entremêle, dans son récit, images du passé et impressions récentes sur les lieux qui ont abrité cette période de son enfance. Lui qui avait renoncé à l’époque à tenir un journal de son quotidien romain a trouvé le t...
"Toute la Sicile déferle dans ce roman qui trace le combat d'une femme. Une femme oubliée par l'Histoire qui ne compte que de grands hommes. Une femme dans un coin de Sicile qui s'est vouée aux autres, à travers la médecine, mais aussi la danse, la parole, la beauté..."
"Un livre absolument incroyable."
À podcaster ici
"Leonardo Padura raconte comme personne l'âme de sa ville avec amour et nostalgie."
"La plume de Camila Sosa Villada, qui accomplit l'exploit d'allier la crudité à une grande élégance, séduit sans réserve. Ce serait idiot de ne pas l'aimer."
"II y a dans Un gamin à Rome une joyeuse mélancolie, une douce nostalgie, un délicieux air de saudade."
"Un roman bien documenté, en forme d'hommage, qui retrace le parcours de la première femme médecin et fait de la Sicile un personnage à part entière.