Dans la presse
"Dans ce violent roman noir, Sam Millar utilise avec talent toutes ses expériences passées."
"Un régal d’humour, de suspense et de rebondissements, entre ex-taulards, flics pourris et grands méchants, bien noir comme on les aime. Le livre va à cent à l’heure et on retrouve le plume acérée de Sam Millar, servie par une très bonne traduction de Patrick Raynal."
"Hôtel Berlin 43 n’est pas seulement l’un des romans les plus étonnants jamais écrits sur les derniers mois du IIIe Reich, mais aussi l’un des plus visionnaires."
"Ce roman, qui devait donner du courage à ceux qui l’ont lu en son temps, est aussi un roman original auquel l’Histoire donna raison après coup, et qui étonne aujourd’hui ceux qui croyaient connaître Vicki Baum."
"Ceux qui connaissent l’écrivain le savait grand - L'Homme qui aimait les chiens; la série Mario Conde -. Mais ignoraient qu’il était immense."
"Impressionnant de maîtrise et d’ampleur, Poussière dans le vent est une grande polyphonie sur Cuba."
"Ce dernier roman exclusivement cubain est une passionnante réflexion quasi universelle sur le déchirement de l’exil et la perte de repères géographiques et politiques. Il se lit d’une traite et fera parler de lui au moment des prix littéraires."
"Des pages hantées mais si vivantes, si vibrantes, qu’elles donnent l’impression, en les tournant, d’effleurer l’universel."
"Avec Poussière dans le vent, l’écrivain cubain signe un roman somme magistral."
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