Dans la presse
"Avec son histoire bien construite, l’originalité de son sujet et le courage de ses personnages, Samir Machado de Machado m’a fait forte impression."
Lire la chronique ici
"C’est une très belle surprise littéraire, une très belle découverte. C’est un ouvrage divertissant qui ne manque pas de nous faire réfléchir sur la nostalgie, la mémoire et le nationalisme."
"C’est au final un excellent roman qui mérite largement toutes les belles critiques obtenue...
"Pour cette quête passionnée, autant que pour la description d'un monde qui donne au récit son charme irrésistible, Patagonie route 203 mérite largement le voyage."
"Élmer Mendoza signe avec ce brillant roman noir un aller-simple pour le monde du narcotrafic mexicain dans la fin des années 1960."
"Aussi drôle que grave, un rythme effréné, des personnages hauts en couleur et forts de caractère font de ce texte un bijou du genre !"
"Il faut lire ce deuxième roman (huit au total) du Mexicain publié dans sa version originale en 2001 comme un témoignage, une radiographie d’un pays rongé par le narcotrafic mais avec une touche décalée, drôle, piquante et acide à l’inverse de l’ultime La Griffe du chien de Do...
"Élmer Mendoza signe un roman noir endiablé sur un Mexique diabolique."
Pascal était l’invité de Patricia Martin dimanche 1er novembre pour « Le mot de la semaine » dans la matinale de France Inter.
"Patagonie route 203 est un roman très visuel, bien que sans effets spéciaux. Les choses sont là où elles doivent être, à moins qu’elles soient arrivées là par hasard, et elles sont très présentes. A la lecture, les lieux prennent vie, même quand il ne s’y trouve guère d’Ã...
"Tout au long du périple, les descriptions oniriques de Patagonie route 203 suggèrent le bercement du camion sur des routes qui n’en finissent pas, instaurant une temporalité insaisissable."
"On ne quitte qu’à regret cet envoûtant premier roman au rythme languide."
"Comme dans ces grands livres que sont Sur la route, de Jack Kerouac, ou Un épisode dans la vie du peintre voyageur, de César Aira, [cette traversée] se dilate dans un interminable "espace du milieu". Elle nous rend la planète un peu plus étrange, plus hostile, mais, en défin...
"La lecture de ce livre était immersive, les mots, les expressions, donnent un style familier typiquement mexicain et on a la sensation d’y être."
Lire la chronique ici