Dans la presse
"Il ne faut pas se laisser intimider par les 650 pages du nouveau roman d'Andrew O'Hagan tant l'auteur des Éphémères excelle à entraîner le lecteur, sans jamais le perdre, sur les pas de son héros et d'une impressionnante galerie de personnages. […] La manipulation et la vengeance o...
"Suivant les aiguilles de l'horloge, ce récit d'apprentissage brille par ce parti pris comme par l'écriture sans fioritures de Rosario Villajos (dont c'est le premier roman traduit en France) qui, citant Annie Ernaux livre sa propre “traversée périlleuse” de la trajectoire féminine."
L'i...
"Un impressionnant roman choral. Un roman-fleuve à la lecture addictive […]"
L'intégralité de l'article à retrouver ici.
"Comment évoquer en 4200 signes un livre de près de 700 pages serrées dont la lecture, évidemment, prend du temps, mais qui se dévore, littéralement, comme un vulgaire "page turner" ? Un roman implacablement tissé de façon à donner une vision complète de la société anglaise juste après ...
"Une plongée sociologique servie par une prose d’une intelligence redoutable."
"[Andrew O’Hagan] signe ici un grand roman britannique, ample et brillant, à la Jonathan Coe, en mode acéré. […] Ce roman social et élégant dépeint sans lourdeur une société en chute libre. O’Hagan observe tout cela avec une intelligence et une précision jubilatoires offrant un bijou ...
"Installé entre la fin du Covid et le début de l'invasion de l'Ukraine, ce bûcher des vanités londonien fait feu de tout bois. Disparu il y a deux ans, le regretté Martin Amis s'est trouvé un digne successeur."
"L'autrice madrilène livre un texte très féministe qui raconte implacablement, à partir d'une situation banale, ce que signifie naître avec un corps de fille."
"Ce roman assez inclassable, marqué par l'onirisme, et d'une densité folle malgré la temporalité ramassée, livre l'instantané d'un monde à bout de course, où germent les prémices de la modernité. […] Un texte profond, parfois complexe, mais qui ne laisse pas indifférent."
«Une fresque féroce et décapante d'une société britannique détestent où se côtoient et se nantis et laissés-pour compte. Brillant !»
«Une grande fresque sociale, profondément humaine, sombre, drôle et palpitante, servie par une plume fine et affûtée.»