Dans la presse
"Un impressionnant roman choral. Un roman-fleuve à la lecture addictive […]"
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"Comment évoquer en 4200 signes un livre de près de 700 pages serrées dont la lecture, évidemment, prend du temps, mais qui se dévore, littéralement, comme un vulgaire "page turner" ? Un roman implacablement tissé de façon à donner une vision complète de la société anglaise juste après ...
"Une plongée sociologique servie par une prose d’une intelligence redoutable."
"[Andrew O’Hagan] signe ici un grand roman britannique, ample et brillant, à la Jonathan Coe, en mode acéré. […] Ce roman social et élégant dépeint sans lourdeur une société en chute libre. O’Hagan observe tout cela avec une intelligence et une précision jubilatoires offrant un bijou ...
"Installé entre la fin du Covid et le début de l'invasion de l'Ukraine, ce bûcher des vanités londonien fait feu de tout bois. Disparu il y a deux ans, le regretté Martin Amis s'est trouvé un digne successeur."
"L'autrice madrilène livre un texte très féministe qui raconte implacablement, à partir d'une situation banale, ce que signifie naître avec un corps de fille."
"Ce roman assez inclassable, marqué par l'onirisme, et d'une densité folle malgré la temporalité ramassée, livre l'instantané d'un monde à bout de course, où germent les prémices de la modernité. […] Un texte profond, parfois complexe, mais qui ne laisse pas indifférent."
«Une fresque féroce et décapante d'une société britannique détestent où se côtoient et se nantis et laissés-pour compte. Brillant !»
«Une grande fresque sociale, profondément humaine, sombre, drôle et palpitante, servie par une plume fine et affûtée.»
« L’argent, la corruption, le mensonge : tels sont les nouveaux maîtres de la société britannique du XXIe siècle, décrite avec férocité par Andrew O’Hagan. Décapant. »
"Pas question pour Lucarelli de se contenter d’une intrigue autour d’un sérial killer retors : L’Iguane est l’occasion pour lui de déployer son art dans un thriller mélancolique."