Dans la presse
« Paru en 2009 en Islande, au lendemain de la banqueroute du pays, La Muraille de lave évoque la cupidité qui s’est emparée des financiers, ces Nouveaux Vikings, et dénonce la course au profit et la perte de toute valeur morale »
«Tout au long de « La Muraille de lave », Arnaldur Indridason questionne la morale en maître du polar sociétal »
« Indridason en croisade contre les nouveaux Vikings, en attendant le retour d’Erlandur ». Lire l'article entier ici.
« La star du polar nordique se penche à nouveau sur le chevet d’une société malade. Et le diagnostique est une fois de plus sans appel »
« Personne n’imagine se retrouver dans une affaire financière mondiale … Bien ficelé ».
« Une plongée en eaux troubles »
« L’auteur témoigne d’une empathie réelle pour ceux qui portent dans leur chair la misère d’avant le miracle islandais ». Lire l'article entier ici.
« Belle inspiration : sa façon d’entremêler plusieurs intrigues, tout en continuant à s’intéresser aux états d’âme de ses personnages, s’avère très convaincante »
« L’islandais Arnaldur Indridason traite frontalement de la crise bancaire qui a dévasté ce qui était jusqu’ici un île de 300 000 privilégiés, longtemps persuadés d’être bénis des dieux de la Finance et de la Prospérité ».
« Quand le crime vient au secours de la sociologie ». Lire l'article entier ici.
« Belle métaphore du monde dans lequel nous a précipité la crise financière de 2008 » Lire l'article entier ici.