Dans la presse
"Une œuvre au style syncopé dont le final poétique laisse pantois"
« Giussepe Gena ou la possibilité lyrique du roman noir ». Lire l'article entier ici.
« Galsan Tschinag nous entraîne une fois de plus vers les paysages lointains et grandioses de l’Asie centrale, là où la réalité le dispute au fabuleux ». Lire l'article entier ici.
« Et c’est au rythme des claquements de sabots des chevaux et chameaux de la caravane que ce héros singulier nous transmet ses souvenirs, ses rêves, et nous enivre d’une délicate transe spirituelle »
« Ce qui frappe dans ce texte littéraire, c’est la force de son réalisme, la richesse de sa pensée, et la profondeur de son humanisme. Comment ne pas accepter un tel cadeau ».
" Son dernier livre revient sur son incroyable parcours, mais surtout sur son retour au sein du clan Touva, une minorité turkmène de Mongolie, dont il es le chef et le chaman".