Dans la presse
« A travers ses investigations, Indridason creuse le thème qui l’obsède : comment le temps façonne les existences. Fascinant et captivant. »
« … un roman tout en nuances sans perdre en efficacité. »
« Alors elle s’est mise à pleurer. Pour son septième polar, "La rivière noire" (…), l’Islandais Arnaldur Indridason nous raconte une histoire, à la fois très simple et terrible, de viol et de vengeance. »
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« Une nouvelle enquête où c’est l’inspectrice Elinborg qui prend les choses en main. »
« La Rivière noire, blafarde enquête autour du cadavre d’un jeune homme retrouvé les poches pleines de Rohypnol (la drogue du viol), appuie une fois de plus là où ça fait mal et dévoile une sourde violence sexuelle, dans une Islande qui pensait ne rien avoir à se reprocher. »
« Une fois de plus, l’écrivain réussit à tenir le rythme, sans aucune chute de tension. Formidable. »
« Cette lente obstination permet de plonger avec délectation au cœur de la société islandaise. Et ce n’est pas le moindre des mérites de ce roman haletant. »
« L’enquête, minutieuse et subtile. »
« Dans son septième polar, l’auteur s’attache tout autant à l’introspection des personnages qu’à son intrigue. »
« Le chef de file islandais n’a pas perdu de son lyrisme. »
« Arnaldur Indridason est un artisan talentueux qui cisèle son œuvre avec patience. Cet amoureux du genre réussit là un septième opus convaincant dans la pure tradition du roman noir. »
« Qui est ce Runolfur la gorge tranchée, des comprimés de Rohypnol (la drogue des violeurs) dans les poches ? Le commissaire Erlendur étant en vacances, c’est la jeune Elinborg, amateur de bonne cuisine, qui s’y colle. Une enquête à petits pas dans un paysage hostile que parviennent à com...