Dans la presse
« Arnaldur Indridason, sans Erlendur, son héros bourru et aux réactions imprévisibles, signe un roman plus sage, plus humain… »
«Violence sexuelle, appât du gain, perte des valeurs dans la société islandaise traditionnelle : le constat ne change pas. Et la vérité, comme toujours chez Indridason, remontera du passé.»
« Délaissant son flic fétiche Erlendur, l’Islandais Arnaldur Indridason donne le premier rôle de La Rivière noire à l’inspectrice Elinborg… »
«… un portrait sans concession de la société islandaise… »
« En l’absence du commissaire Erlendur, parti en vacances, toute l’équipe va s’employer à comprendre la souffrance face aux injustices et découvrir la rivière noire qui coule au fond de chacun. »
« … ce roman est une vraie réussite. »
« Mené tambour battant, ce thriller d’une grande force émotionnelle, est une habile réflexion sur la violence sexuelle, sur les injustices qui s’y rattachent… »
« Elinborg fait du bon boulot, mais où est passé Erlendur ? Tout laisse penser à la fin de ce roman charnière que ce sera le sujet du prochain livre. »
« En six ouvrages […] Arnarldur Indridason a imposé sa vision de l’Islande d’aujourd’hui, son univers sombre et violent… »
« Un courant qui irrigue en souterrain la société comme une rivière noire. »
« En l’absence d’Erlendur, personnage central des romans d’Indridason, en congé sabbatique après une affaire particulièrement éprouvante, c’est son adjointe Elinborg qui mène l’enquête. Sensible, pugnace, elle va résoudre grâce à son odorat et son intuition féminine une sombre h...