Dans la presse

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VSD

"Avec une aisance inouie et dans un style où les récits se mêlent, Gamboa tisse un extraordinaire roman universel : plein de désespoir, certes, mais gorgé de vie."


LE MATRICULE DES ANGES

"Conteur hors-pair, tout à la fois comique, pathétique, acerbe, lyrique, grave, voluptueux, il dresse une galerie de portraits fascinants."

LE MAGAZINE LITTERAIRE

"Il y a une telle flamme, une telle vigueur, une telle énergie dans ce roman polyphonique qu'on ne peut que céder au charme de ce portrait-miroir."

LA LIBERTE

"L'autre originalité du livre est qu'en dehors d'Esteban, le narrateur ironique et omniscient de cette histoire, l'auteur cède la parole aux autres protagonistes du récit. Devenus le temps de quelques pages les propres conteurs de leur destinée."

LIVRES HEBDO

"Dans ce roman bourré d'humanité et d'autodérision, l'auteur [...] enchâsse dans le récit l'histoire, racontée à la première personne, des autres protagonistes dont les vies croisent celle d'Esteban."


LE MAGAZINE DES LIVRES

"Un livre dur et foisonnant, où Gamboa fait preuve d'une très belle politesse du désespoir et d'une cruauté lucide."


LE MONDE

"Gamboa, dans ce livre "triste mais véritable", comme le souffle l'un de ses personnages, raconte, de toutes évidences, des fragments de sa vie. Et par touches successives, parfois au discours indirect libre, il intercale d'autres voix à la première personne."


ROUGE

"Gamboa signe un roman d'une grande générosité, où jamais le lecteur n'est guetté per l'ennui, littéralement porté par le flot impétueux de la prose de l'écrivain. Cette fresque chatoyante, à la fois grave et drôle, es...

CENTRE FRANCE DIMANCHE

« Deux histoires qui ont en commun l’humour, la politique et l’érotisme : soit l’occasion rêvée de découvrir le colombien. »

LA NOUVELLE VIE OUVRIERE

"Un récit où l'humour le dispute au désespoir, le sexe à la pauvreté, la chaleur humaine à l'indifférence de nos concitoyens, la perte des illusions aux lendemains qui chantent."


LIRE

"Il y a toujours un décalage gigantesque entre l'image fantasmée d'une ville et la réalité dans laquelle on vit, où l'on est invisible. Il m'a fallu deux ans. Et c'est par la littérature que j'y suis arrivé."


WORLD

"Avec une ironie implacable et un humour décapant, l'écrivain colombien Santiago Gamboa peint un portrait vitriolé des émigrés."