Dans la presse
« James Meek, auteur britannique (Ecosse), nous livre dans Un acte d’amour une terrifiante et majestueuse épopée. »« Tout l’art de James Meek est dans cette atmosphère étouffante et lumineuse qui règne sur to...
« Tout l’art de James Meek est dans ce mélange d’horreur et de sentiment, d’histoire et de mythe. »
« Le roman de James Meek […] est une puissante réflexion sur la machine à détruire qu’est l’homme, dans sa folie sanguinaire comme dans sa quê te d’inaccessible paradis. »
« Certains premiers romans sont appelés à faire date. C’est le cas de celui de l’Anglais James Meek, dont Un acte d’amour impose d’emblée l’immense talent et l’éclatante ambition. »
« C’est un roman exceptionnel, qu’on ne lâche pas, qui ne vous lâche pas. […] C’est colossal. Un train d’enfer. Un paradis de lecture. » »
« Voici, sous la signature d’un écrivain-journaliste écossais, un roman des plus singuliers. Y affleurent une culture historique et psychologique de la Russie comme un réel génie romanesque faisant de cet incroyable Acte d’amour une &oelig...
« Sans doute très influencé par les grands classiques russes, Dostoïevski en tête, Meek surprend par l’intensité philosophique de ses analyses. Tout en restant un intarissable conteur. »
« Ecrit dans un style vif, parfois teinté d’humour, il rend le récit envoûtant et beau. Un roman signé par un écossais, qui n’a rien à envier à la grande tradition de la littérature russe. »
« Un acte d’amour parvient à raconter un pan de l’histoire de la Russie qu’on n’avait jamais lu, mais il réussit en plus à faire se croiser, parler, aimer, haïr, dévorer, des personnages de chair et de sang, d’espoir...
« Sa mère Violeta était une icône de la musique populaire chilienne, il a suivi cette voie. Il publie un roman qui a pour cadre le coup d’Etat de Pinochet en 1973. Le héros lui ressemble et se demande pourquoi il a été embarqué dans c...
« Le narrateur croise Angel Parra, chanteur célébre, nourri par les musiques traditionnelles de son pays et par ses rêves guevarristes. Par la voix de Rafael, Angel Parra revient sur les jours sordides d’un Chili qui espérait tant en des matins meil...
« Roman intense, sensible, qui maintient grand ouvert le registre funèbre de cette année-là. »